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Archives Mensuelles: novembre 2016

Accorder le terme au féminin pluriel, c’est en faire un gang plus qu’un genre. Imaginons une meute déterminée à s’engager pour le meilleur, agissant de toute évidence sur le plan citoyen, bousculant l’ordre politique à l’image de ces modes survenues après la terreur de la révolution française, Les merveilleuses et Les incroyables. Cette fois, nos justicières luttent contre la vulgarité. Elles s’activent pour inventer un modèle alternatif et affirmer le chic pour norme. Grâce, harmonie et finesse déterminent la qualité d’un goût qui s’oppose à la grossièreté.

Louise Dahl-Wolfe par Oliva María Rubio au Pavillon populaire à Montpellier

Megan Clark par Jimena Mendoza à la Národní galerie – Veletržní palác à Prague

Richard Healy à Tenderpixel à Londres

That cool decline par Barbara Sirieix & Emilie Renard à Occidental temporary à Villejuif

Julie Béna par la Galerie Joseph Tang à Sunday art fair à Londres

Vogl par Edith Jeřábková chez Hunt Kastner à Prague

Liz Magor par Claire Le Restif & Nigel Prince au Crédac à Ivry-sur-seine

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Jean-Charles de Quillacq, Le garçon comme ma sœur que je suis, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de Marcelle Alix, crédit photographique Anatole Barde

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Gravité et élégance. Le chef-d’œuvre du cinéma qui se trouve au cœur de cette chronique, alimente une errance existentielle prise dans des mathématiques obscures. Les scènes semblent se rejouer sans fin. Les interrogations sont photogéniques. Les statures sont couture. L’esprit est trouble, malgré des conjonctions bien dessinées.

Paul Nash à la Tate britain à Londres

La famille Schoenflies aux Instants chavirés à Montreuil-sous-bois

René Magritte au Centre pompidou à Paris

Last year in Marienbad – A film as art à la Rudolfinum gallery à Prague

Pablo Bronstein à la Tate britain à Londres

Silke Otto-Knapp à Greengrassi à Londres

Ed Ruscha à la Gagosian gallery – Grosvenor hill à Londres


Laurent Fiévet, Retour à Marienbad – détail, installation vidéo, 2008 – Courtoisie de l’artiste

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Le phénomène tectonique participe à la création des îles. Une croûte s’enfonce sous une autre et opère un plissement aux abysses qui échauffe la matière. Celle-ci une fois en fusion, explose à la surface en un volcan faisant bouillir les eaux. Avec la violence d’une naissance, un nouveau territoire se crée.

Takuro Kawata chez Alison Jacques à Londres

Letha Wilson à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Lanzarote chez Union pacific à Londres

Richard Serra à la Gagosian gallery Britannia st à Londres

Amélie Giacomini & Laura Sellies par l’Iac au Gac à Annonay

Markéta Souhradová par Tereza Záchová à 35M2 à Prague

Michael Dean dans le cadre du Turner Prize 2016 à la Tate britain à Londres

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Amélie Giacomini & Laura Sellies, Insula dulcamara, 2016 – Courtoisie des artistes, crédit photographique Blaise Adilon

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Peintures ingrates, dégaines suspectes, motifs intolérables. Certaines œuvres font peur. De ces productions dont il faudrait s’interdire de jouir en société. Le bon goût est nécessairement le sien. Tout le reste n’est que vulgarité. Il existe alors une foule de monstres à éviter, vous savez, ces tronches que l’on ne fréquente surtout pas.

Bernard Buffet au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Sanya Kantarovsky chez Stuart Shave – Modern art à Londres

Peter Saul à la Michael Werner Gallery à Londres

Historical portraits and tapestry paintings chez Skarstedt à Londres

The vulgar par Judith Clark & Adam Phillips à la Barbican art gallery à Londres

Anthea Hamilton à la Tate britain à Londres

Armand Jalut à la Galerie Michel Rein à Paris

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Sanya Kantarovsky, Proximity, 218x165cm, huile, toile, 2016 – COurtoisie de l’artiste et de Stuart Shave Modern art

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