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Genève

L’autre parle. Qu’il vienne d’ailleurs, voire de l’au-delà. Il ne s’agit pas d’une option. Nous communiquons bien toutes et tous avec les esprits, les êtres, selon un multilinguisme ne relevant pas toujours du verbe. L’étrangeté jase. De la sophistication des écritures à la viscéralité de notre organe lingual, d’élocution en charabia, nous débitons.

Yasmina Benabderrahmane au Bal à Paris

Qalqalah قلقلة : plus d’une langue au CRAC Occitanie à Sète

Mandy El-Sayegh à Bétonsalon à Paris

Scrivere Disegnando au Centre d’Art Contemporain Genève à Genève

Raúl Illarramendi à la Galerie Karsten Greve à Paris

Esprit es-tu là ? au Musée Maillol à Paris

Julie Beaufils chez Balice Hertling à Paris

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Yasmina Benabderrahmane, La Bête, un conte moderne, 2020 | © L’artiste et ADAGP, Paris, 2020

Certains cheminent vers des formes d’abstraction. Pas d’écriture inclusive pour cette première phrase, car dans le cadre de la présente chronique, elle s’accorde exclusivement au masculin. Cela pourra nous faire réfléchir, par ailleurs. Ainsi, ces ouvriers de la planitude, recouvrent l’espace d’éléments dont la découpe géométrique tranche les surfaces. Dans le monde du bâtiment, de tels revêtements visent un objectif décoratif, tout en permettant de s’y tenir bien droit.

Olivier Mosset par Paul Bernard & Lionel Bovier au Mamco à Genève

La troisième dimension au Minotaure et chez Alain Le Gaillard à Paris

Maximilien Pellet par Thomas Havet à la Double V Gallery à Marseille

Ut Pictura Poesis à la Galerie Guido Romero Pierini Michael Timsit à Paris

Otto Wagner à La Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris

Matthias Bitzer à la Galería Casado Santapau à Madrid

Bernard Piffaretti à la Galerie Frank Elbaz à Paris

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Maximilien Pellet, L’échiquier, 50 x 50 cm, céramique sur caisse en bois, 2020 | Courtoisie de l’artiste et de Double V Gallery (Marseille), crédit photographique Jean-Christophe Lett

Ou tranquille. Ou immobile. Ou coite. Cela laisse ainsi de la marge pour titrer de futures chroniques encore, tant le sujet est passionnant, et ce numéro n’est pas le premier à le frôler. Alors que les Gender Studies semblent incontournables en toute initiative, il peut être éclairant d’embrasser la question au sein des catégories qui longtemps régirent la hiérarchie en matière de Peinture, et qui continuent aujourd’hui à avoir un impact flagrant sur l’ensemble des médiums. La Nature Morte est apparue en tant qu’ordre à la fin du XVIIe siècle, au plus bas du système des valeurs. Mineure parmi toutes, elle s’obstine à organiser des objets inanimés dans un espace confiné rendant compte d’une effroyable conscience de finitude. Elle est un portrait en réserve, une histoire sans majuscule, un paysage d’une autre échelle.

Matthew Ronay à la Galerie Perrotin à Paris

Théo Massoulier à l’INSA Lyon à Villeurbanne

Morgan Courtois pour Les jours de pleine lune #11 Saison 2 Sol à La Tôlerie à Clermont-Ferrand

Jacqueline Lerat au Musée Ariana à Genève

Paul Nash par Simon Grant à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Still life par Tacita Dean à The National Gallery à Londres

Wolfgang Tillmans au Carré d’Art à Nîmes

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Matthew Ronay, Limerent bond – détail, 52.7 x 66 x 29.2 cm, tilleul, teinture, gouache, flocage, plastique, acier, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie,
crédit photographique Claire Dorn

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Sans parler des transactions commerciales dont elles sont elles-mêmes l’objet, certaines œuvres s’affirment dans la possessivité. Elles manipulent la notion d’appartenance, qu’il s’agisse de montrer ce que l’on possède déjà ou de s’approprier un héritage exogène. Avoir. Être. En étalant ses signes de richesses selon différentes acceptations du patrimoine.

Of Earth and Heaven: Art from the Middle Ages chez Luhring Augustine à New York

Danh Vo au Solomon R. Guggenheim Museum à New York

Talismans par Sarina Basta à la Fondation Calouste Gulbenkian à Paris

Isabelle Cornaro à la Galerie Mezzanin à Genève

Objets précieux Art Déco à L’École des Arts Joailliers à Paris

Camila Oliveira Fairclough à la Galerie Emmanuel Hervé à Paris

Au diapason du monde à la Fondation Louis Vuitton à Paris

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Isabelle Cornaro, Untitled (P#6) – détail, 106 x 250 x 6 cm, bois peint, pampilles, cristaux, verre, 2018 – Courtoisie de l’artiste et Galerie Mezzanin, crédit photographique Annik Wetter

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Manque de netteté. Aux contours indécis. Par défaut de réglage. Non-ajusté au sujet. Il est généralement définit par la négative. Dit artistique, il devient la risée des commentaires populaires. Et ses synonymes, lâche, imprécis, fumeux, sont tout simplement des insultes. S’il est aujourd’hui lié au vocabulaire photographique, il fut par le sfumato un signe de distinction picturale bien avant que la rétine puisse être mécanique. D’ailleurs pas de pellicules ni de pixels ici, mais de la peinture française d’après-guerre et quelques sensibilités contemporaines qui continuent à bousculer la résolution des choses.

Hans Hartung chez Nahmad Contemporary à New York

L’art du pastel de Degas à Redon au Petit Palais à Paris

Betty Tompkins / Jean-Baptiste Bernadet chez Ribordy Contemporary à Genève

Les nombreuses irrégularités par Chiara Parisi à la Villa Médicis à Rome

Martin Barré chez Matthew Marks à New York

Sophie von Hellermann chez Pilar Corrias à Londres

Jean Fautrier au Musée d’art moderne de la Ville de Paris à Paris

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Katharina Grosse, Ingres Wood, 255 x 550 x 3320 cm, acrylique sur arbres et tissu, 2018 – Courtoisie de l’artiste et ses galeries, crédit photographique Alessandro Vasari

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Le 15 juillet 2014, le gouvernement français par l’intermédiaire de son Ministère de l’économie, a consacré un label qui s’impose aux établissements de restauration préparant les plats qu’ils vendent. La mention identifie ce qu’élabore le cuisinier et valorise ainsi son métier. Pour le consommateur, cela permet de distinguer la cuisine d’assemblage de celle confectionnée à partir de produits crus. Il n’y a aucune procédure de certification ou examen de passage. À chacun d’auto-proclamer le meilleur de son hospitalité.

Charlotte Denamur à la Galerie Tator à Lyon

John McAllister chez Carl Freedman Londres

Plages chez Campoli Presti à Londres et Paris

Domestic par Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani chez Truth and consequences à Genève

Entangled – Threads & making par Karen Wright à Turner contemporary à Margate

Phyllida Barlow à la Kunsthalle Zürich à Zürich

Phillip King à la Galerie Lelong à Paris

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Samara Scott, Old lake, moquette, yaourt, plâtre, colorants alimentaires, 2017 – Courtoisie de l’artiste, The sunday painter et Turner contemporary, crédit photographique Stephen White

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Les désirs nocturnes peuvent devenir encombrants. Il est alors plus confortable vis-à-vis de la morale, de clamer avoir été visité par un démon exotique, plutôt que d’assumer être à l’origine de ces délicieux tourments. Dans l’imagerie séculaire, cette mystérieuse charge sexuelle est représentée en monstre pesant de tout son poids sur la poitrine de sa victime. Étymologiquement, le terme désigne celui qui se couche sur. Le pendant féminin de la créature est le Succube, qui se couche sous.

Louisa Gagliardi chez Pilar Corrias à Londres

Adomas Danusevičius à Titanikas – Vilnius academy of arts à Vilnius

Ruins in the snow chez High art à Paris

Gerald Petit à la Galerie Triple V à Paris

Body and darkness par Paulius Andriuškevičius à la Galerija Vartai à Vilnius

Aubades – Land art for aliens par Julia Moritz & Bob van der Wal chez Weiss Falk à Bâle

Greg Parma Smith au Mamco à Genève

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Gerald Petit, Sans titre (C#0), 40x30cm, huile, bois, 2016 – Courtoisie de l’artiste et la galerie Triple V, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

C’est ainsi qu’un pan de l’enthousiasme contemporain peut être qualifié, manifestation virulente du corps offert. La chair est triturée, parfois jusqu’à la bouillie. Cette sorte de charcuterie passe par de nécessaires élégances qui en conditionnent la violence.

Annette Messager à la Galerie Marian Goodman à Paris

Zeitgeist par Paul Bernard, Lionel Bovier & Fabrice Stroun au Mamco à Genève

Amelie von Wulffen à Studio Voltaire à Londres

Jaroslav Horejc à Stone bell house à Prague

Fergal Stapleton chez Carl Freedman Gallery à Londres

The bloody chamber à The koppel project à Londres

Eric Croes à la Galerie Lefebvre & fils à Paris

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Mathis Gasser, Blue-eyed, 2009 – Collection privée

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Les récoltes sont mauvaises. La famine gagne le monde. Il gèle en août. Les subsistances sont pillées. Le ciel s’épaissit. Les morts s’entassent. Les fleuves débordent. La panique règne. Il neige rouge. Les volcans crachent. Les superstitions grandissent. Confinée par le mauvais temps dans une maison au bord d’un lac, Mary Shelley écrit son premier roman, Frankenstein. C’était il y a deux cents ans en 1816.

Miriam Cahn chez Blondeau & Cie à Genève

Le retour des ténèbres au Musée Rath à Genève

Caroline Achaintre par Antoine Marchand au Frac Champagne-Ardenne à Reims

Gregor Staiger chez Emalin pour Condo 2017 à Londres

Kris Lemsalu par Koppe Astner chez Southard Reid pour Condo 2017 à Londres

L’état parfait chez Freymond-Güth Fine Arts à Basel

The plates of the present, so far par Thomas Fougeirol & Jo-ey Tang chez Praz-Delavallade à Paris

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Caroline Achaintre, Chubber, 35x33x24cm, céramique, cuir, 2013 – Courtoisie de l’artiste et Arcade fine arts, London

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Il y a l’étude de l’âme, gouffre sûrement passionnant nécessitant mille pincettes. Nous ausculterons simplement certaines de ses manifestations, ses surgissements, ses vagabondages. Nimbe. Beaucoup s’obstinent à vouloir qualifier l’intangible-même. Qu’elle motive des communications alternatives ou permette de figurer l’aura d’une présence, rayonne la force de la pensée.

Cosa mentale par Pascal Rousseau au Centre pompidou – Metz à Metz

Alberto Giacometti à la National portrait gallery à Londres

Balthus à la villa Medicis à Rome

L’estampe visionnaire au Petit palais à Paris

Visions célestes, visions funestes au Cabinet d’arts graphiques du Mah à Genève

Élodie Lesourd au Casino – Forum d’art contemporain à Luxembourg

Mélanie Matranga au Palais de tokyo à Paris

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Mélanie Matranga, 反复 [Fanfu] Palais de Tokyo, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Karma international, crédit photographique Aurélien Mole

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

 

Une circonstance m’emporta récemment au pied des Alpes, motivé par l’actualité d’un prénom répété. De ce constat sentimental, naît un numéro marqué par les plaisirs d’une peinture chatoyante et du floral sans complexes. Savoir cueillir.

Georgia O’Keeffe au Musée de Grenoble à Grenoble

Forces in nature par Hilton Als à la Victoria Miro gallery à Londres

Pia Rönicke à la Galerie gb agency à Paris

Au sud d’aujourd’hui au Centre culturel Calouste Gulbenkian à Paris

Vittorio Brodmann à la Galerie Truth and consequences à Genève

Hernan Bas à la Galerie Perrotin à Paris

Toute première fois par la Session 25 de l’École du magasin – Chen Ben Chetrit, Georgia René-Worms & Armance Rougiron à l’Esad Grenoble Valence à Grenoble

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2015.12.05 14h33 – Archive personnelle

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

L’opération artistique est par définition, une chasse. Elle vise la capture d’une cible intentionnelle. L’artiste développe alors pour piéger au mieux ses sujets, des stratégies finement élaborées. Ici les filets sont manifestes. Nous séparant du désirable gibier, différentes embûches font surfaces.

Phoebe Unwin à la Wilkinson gallery à Londres

Steven Claydon au Centre d’art contemporain à Genève

Moving in space au Tajan art studio à Paris

Tim Eitel à la Galerie Jousse entreprise à Paris

Visages de l’effroi au Musée de la vie romantique à Paris

Haris Epaminonda au Plateau Frac Île-de-france à Paris

Amélie Bertrand à la Semiose galerie à Paris

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Steven Claydon, Porte (MT) – détail, acier thermolaqué, résine, 2015 – Courtoisie de l’artiste, production du centre d’art, crédit photographique Annik Wetter

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Il faut célébrer les merveilles. Retrouvons ici de précieuses initiatives optimisant leur contexte de réception, pour bénéficier des meilleures circonstances de contemplation. Notre intitulé sonore désigne à la fois la substance et l’outil pour coller amplement la surface d’une chose sur une autre. Adhérence. Adhésion.

Marc Camille Chaimowicz par la Andrew Kreps Gallery à la Fiac 2015 au Grand palais à Paris

Albert the kid is ghosting à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Thomas Demand à la Sprüth Magers Gallery à Londres

C’est la vie ? chez Occidental temporary à Villejuif

Jagna Ciuchta par La salle de bains à Paris internationale 2015 à Paris

Arturo Herrera à la Thomas Dane Gallery à Londres

One more time par Christian Bernard au Mamco à Genève

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Jagna Ciuchta, Aaaahhh!… n°1 (Missing Alina, After the exhibition “Alina Szapocznikow : Sculpture Undone, 1955-1972”, WIELS, Contemporary Art Centre, Brussels, 2012, curated by Elena Filipovic and Joanna Mytkowska, scenography by Kwinten Lavigne.), 59x40cm, acrylique, tirage jet d’encre,
papier baryté, 2015 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

En place de l’accoutumée chronique arlésienne, j’ai décidé cet été d’élargir la géographie de ce focus photosensible pour embrasser l’actualité de notre continent en la matière. Il ne s’agit en rien d’un élan prospectif, d’autres numéros s’en sont chargés et s’en chargeront encore, mais au contraire, d’un constat signifiant la vitalité d’éminentes pointures. Six signatures s’articulent ainsi autour d’un évènement collectif, pour attester l’imagier contemporain que chacun d’entre eux alimente, et titiller le statut documentaire inhérent à tout témoignage visuel.

Wolfgang Tillmans par Beatrix Ruf à l’Atelier de chaudronnerie de la grande halle à Arles

Philip-Lorca diCorcia par Katharina Dohm à la Schirn kunsthalle à Frankfurt-am-main

Elina Brotherus à la Galerie gb agency à Paris

Hirsohi Sugimoto à l’Église Saint-Blaise et à l’Espace Van Gogh à Arles

fALSE fAKES – Vraisfauxsemblants par Joerg Bader au Centre de la photographie à Genève

Ed Ruscha par Christian Müller au Kunstmuseum à Basel

Jochen Lempert par Brigitte Kölle à la Hamburger kunsthalle à Hamburg

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Jochen Lempert, Untitled, tirage argentique, 2010 – © VG Bild-Kunst Bonn

Alors que tout semble s’évaporer et que chacun recherche un courant frais pour survivre, nous célébrerons l’état gazeux dans la générosité de ses interprétations. Avec une célérité singulière il s’agira de survoler les formes que revêt, et contraint, l’élément éthéré, du vaporeux représentant son image habituelle, au dynamisme qui sculpte les volumes qui le traversent.

Nathan Hylden à la Kunstverein à Hamburg

Ann Veronica Janssens par l’Espace pour l’art à l’Eglise Saint-Honorat des Alyscamps à Arles

Marcel Breuer dans le cadre de Design parade #8 à la villa Noailles à Hyères

Gianni Piacentino au Centre d’art contemporain à Genève

Vues d’en-haut au Centre Pompidou à Metz

Nuage par Michèle Moutashar au Musée Réattu à Arles

Moving par Norman Foster au Carré d’art à Nîmes

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Nathan Hylden, Untitled, 238x342cm, acrylique, polyurethane, toile, 2013 – Crédit photographique Fredrik Nilsen et courtoisie Johann König et art:concept

Évoluant dans une achromie manifeste, un volume sonore se déploie depuis des ondes neutres et inaudibles jusqu’à des cris stridents, frôlant cordes de guitare et percussions puissantes. Ici, les gammes de grisailles évitent le bavardage de la couleur, pour mieux se taire ou hurler plus fort. Ce créneau auditif sera notre territoire, avec en fond de perspective un théorique mur du son, et partout ailleurs, mutisme ou fureur.

Pierre-Olivier Arnaud à la Galerie Skopia dans le cadre des 50Jpg à Genève

Sabine Tholen à la Halle nord dans le cadre des 50Jpg à Genève

Sleep disorders V  par Marion Auburtin & Benjamin Laurent-Aman à la Cité des arts à Paris

Altars of madness par Damien Deroubaix & Jérôme Lefèvre au Casino à Luxembourg

The wall par Benjamin Bianciotto à la Galerie Olivier Robert à Paris

Diogo Pimentão à la Galerie Yvon Lambert à Paris

Industries au 105 rue de Paris à Bobigny

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> Sabine Tholen, Spray painting 7, 54x39cm, tirage, papier, 2011 – Courtoisie de l’artiste

La télévision était cet objet qui jadis trônait dans les foyers, autour duquel toute famille se réunissait pour terminer la journée. Membre à part entière participant aux repas et à la vie de la maisonnée, elle était une interface nécessaire, souvent la définition-même du chez-soi. Sa popularité planétaire rayonna durant toute la seconde moitié du vingtième siècle, période durant laquelle elle fut un outil de standardisation, canal privilégié de propagande. Ses éclats cathodiques prennent avec le temps, une dimension nostalgique, transformant la passion pour l’hypnotique petit écran en un culte aujourd’hui désuet. Contrairement à son défilement linéaire de chaînes, Internet propose des errances bien plus épaisses, ramifiées et multidirectionnelles. Une esthétique de la vitesse persiste, et le bombardement électrique sur nos rétines continue à produire des formes insomniaques. Il s’agit de manifester l’addiction pour l’enchaînement hasardeux, la frénésie épileptique du flux.

Jugnet + Clairet à la Galerie Martine Aboucaya à Paris

Michel Auder à la Kunsthalle Basel à Basel

Jean Otth au Mamco – Musée d’art moderne et contemporain à Genève

Tony Cragg à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Nicolas Roggy à la Galerie Triple V à Paris

Pathfinder#2 – Blue monday par Arlène Berceliot Courtin au Moins un à Paris

Isabelle Cornaro à la Galerie Balice Hertling à Paris

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> Jean Otth, Hommage à Mondrian, 8′, vidéo, 1972 – Courtoisie de l’artiste