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Shkodra

C’est le premier et seul mot autochtone répété durant mon récent voyage en Albanie. Quatre jours à l’invitation de l’Ambassade de France ont permis un survol de cette république dont l’image reste marquée par les fastes et violences de l’empire ottoman et du communisme, entre autres. Aujourd’hui l’atmosphère y semble fière, méfiante, disponible, volontaire. Mon aperçu en tant qu’étranger en transit ne peut être que superficiel. Il articule une complémentarité entre Tirana et Shkodra, deux pôles culturels entre lesquels les artistes ont l’habitude de circuler. Il me faut mentionner ici les galeries Miza, Zeta et Tal, trois alternatives qui alimentent l’offre albanaise mais dont l’actualité ne fut malheureusement pas consistante. Le présent panorama reste alors assez institutionnel, d’ici à retourner vers cette destination pour y cueillir son avenir.

Salloni i artistëve bashkëkohorë shqiptarë au Muzeu historik kombëtar à Tirana

Fototeka Marubi à la Fototeka Marubi à Shkodra

Memorandum à Art house à Shkodra

Potential monuments of unrealised futures par Beyond entropy balkans à l’Aa à Londres

Piramida à Tirana

Galeria kombëtare e arteve à Tirana

Center for openness and dialogue à Tirana

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Marina Sula, Touch me, like you never touched me before – détail, 300x140cm, impression, papier, 2015 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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