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Archives de Tag: Maureen Paley Gallery

Voilà une machine à produire du plat. Dans un contexte mécanique, elle se compose généralement de deux cylindres contrarotatifs. De la matière y passe afin de réduire plus ou moins son épaisseur. Il s’agit d’un procédé de fabrication par déformation plastique. C’est une installation sidérurgique élémentaire dans le domaine de l’industrie lourde.

Chelsea Cuprit par Queer Thoughts pour Condo London 2019 chez Maureen Paley à Londres

Shapeshifters à The Approach à Londres

Mais pas du tout, c’est platement figuratif ! Toi tu es spirituelle mon amour ! par Anaël Pigeat & Sophie Vigourous à la Galerie Jousse Entreprise à Paris

Jacopo da Pontormo à The Morgan Library & Museum à New York

Cluster à Chamalot-Paris à Paris

A Strange Relative à la Galerie Perrotin à New York

Emily Mae Smith par Eric Troncy au Consortium Museum à Dijon

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Mireille Blanc, Reliefs, 40 x 29 cm, huile sur toile, 2018 – Courtoisie de l’artiste

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Regardons par la fenêtre, en écartant les lames du store. Les climats de notre planète réagissent à la présence humaine en produisant des conditions nouvelles. Le ciel sort des cases traditionnelles du calendrier qui pensait l’avoir ordonné pour quelques temps encore. Aujourd’hui surgit une météorologie alternative.

Philippe Durand à la Galerie Laurent Godin à Paris

Peindre l’impossible par Philippe Dagen au Musée Marmottan Monet à Paris

Condo 2017 par dépendance chez Maureen Paley à Londres

Le coin de l’œil par Léna Monnier & Josh Ginsburg à la Kadist art foundation à Paris

The squatter par Michael Callies à la Galerie Gaudel de Stampa à Paris

Anna Hulačová par Martin Prudil à la Etc. galerie à Prague

Thomas Huber au Centre culturel suisse à Paris

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Edvard Munch, Le Soleil, 123x176cm, huile, toile, 1912 – Oslo, Munchmuseet

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Cette locution désigne historiquement, le cri d’une sentinelle qui ordonne à des passants de s’éloigner. On se tire, on se casse, on s’arrache, on sort, on se taille, on fout le camp, on prend la poudre d’escampette, on s’éclipse, on s’esquive, on s’échappe, on file, on dégage, on s’en va, on se barre, on met les voiles, on part, on quitte.

Renato Leotta à la Galeria Madragoa à Lisbonne

Un voyage en mer par Nicolas Jolly à la Charles Riva collection à Bruxelles

Daniel Gustav Cramer par Samuel Leuenberger pour Art Basel – Art parcours à Basel

Josh Smith à la Galerie Xavier Hufkens à Bruxelles

Walter de Maria à la Gagosian gallery – Britannia st à Londres

Johana Pošová & Barbora Fastrová chez Syntax à Lisbonne

Wolfgang Tillmans chez Maureen Paley à Londres

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Wolfgang Tillmans, Eu campaign, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de Maureen Paley, London

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Terme vieilli du toucher, c’est le sens-même du contact. Il peine à trouver sa place dans le monde des arts visuels où règne l’œil. Cela devient d’ailleurs presque agaçant que d’autres organes cherchent à se glisser là où la jouissance du regard satisfait pleinement. La performance sait bousculer les hiérarchies en donnant forme au vivant et à sa capacité à prendre. La peinture toujours, émeut par la vivacité de certaines pattes, qui par la manifestation du trait de pinceau, sculpte l’épiderme de la toile. Alors que le doigté demeure une délicatesse plus qu’un attouchement concret, gardons les mains derrière le dos et les yeux bien ouverts.

Stuart Brisley à Draf – David Roberts art foundation à Londres

Performing for the camera à la Tate modern à Londres

Daria Martin à la Maureen Paley Gallery à Londres

Prière de toucher au Museum Tinguely à Basel

Helena Almeida au Jeu de paume à Paris

Henni Alftan à Iconoscope à Montpellier

Elizabeth Peyton à la Sadie Coles Gallery à Londres

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Henni Alftan, The auction, 73x92cm, huile, toile, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Cérémonie de mystère, l’œuvre toujours, frôle le rite. Elle est objet de vénération ou sacrilège, réunit certains et exclut les autres. C’est une source communautaire. Recevons maintenant son onction.

La répétition au Frac Franche-Comté – Fonds régional d’art contemporain à Besançon

Helena Almeida à la Richard Saltoun Gallery à Londres

L’ordre caché, saison 1 au Frac Bourgogne – Fonds régional d’art contemporain à Dijon

Davide Balliano à la Timothy Taylor Gallery à Londres

AA Bronson à la Maureen Paley Gallery à Londres

Rêve caverne par  Pascal Pique pour l’Iac au Château-musée à Tournon-sur-rhône

Rafaela Lopez & Baptiste Masson à Flat time house à Londres

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Rafaela Lopez & Baptiste Masson, Trivial bbq, 2015 – Courtoisie des artistes et Flat time house

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Cueillies, fauchées, quelques tiges subsistent, superbement. Leur panache resplendit avec une intensité consciente de l’inévitable échéance. Un contraste primaire rayonne, et les profondeurs du noir se cognent à la gaîté de palettes fraîches, le cadavérique frôle le printanier, dans une contradiction existentielle élémentaire. Cette certitude reste la seule pérennité.

Becky Beasley à la Laura Bartlett Gallery à Londres

Wade Guyton à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Sarah Jones à la Maureen Paley Gallery à Londres

Valerie Snobeck  à la Simon Lee Gallery Londres

Des astres, un pont et des oiseaux par Yann Chevallier à la Galerie Bernard Ceysson à Paris

Marvin Gaye Chetwynd à la Sadie Coles HQ Gallery à Londres

Yann Gerstberger au Confort moderne à Poitiers

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Ann Craven, Brussels fade red and pink (Silhouette), 122x92cm, huile, toile, 2006

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Madame Anastasie a une fois de plus sévi. La mythique personnification de la censure plane sur notre société pour en éliminer les reliefs. Et elle s’est manifesté dans ma vie électronique pour en amputer une brique du mur. « Nous avons supprimé cet élément de Facebook, car il enfreint les standards de notre communauté ». L’humiliation va jusqu’à se gargariser de respecter la publication de « contenus de nature personnelle, qu’il s’agisse de photos d’une sculpture telle que le David de Michel-Ange ou de photos avec un enfant au sein de sa mère ». Merci bien le créneau, et les exclusives représentations tant masculines que féminines qu’il véhicule. En contrepoint à cette anecdote, je prends plaisir cette semaine à partager différentes teneurs de nudités.

Juergen Teller par la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris photo 2013 au Grand palais à Paris

John Currin à la Galerie Gagosian à Paris

Sanne Sannes par Hans Rooseboom & Mattie Boom à l’In – Institut néerlandais à Paris

Paul-Armand Gette à la Galerie Jean Brolly à Paris

Masculin/masculin au Musée d’orsay à Paris

Aaron Curry à la Galerie Almine Rech à Paris

Wolfgang Tillmans à la Galerie Maureen Paley à Londres

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Juergen Teller, Série Louis XV, Paris, 2004, 50x61cm, C-print, 2012
– Courtoisie de l’artiste et la galerie Suzanne Tarasiève

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