archive

Archives de Tag: La Salle de bains

Un stimulus léger et plaisant chatouille la rétine au risque de marquer sa persistance. De l’éclat à l’éblouissement, la lumière impressionne par sa fugace ardeur. Tout est simple et élémentaire comme la pluie et le beau temps. Les feux et les diamants. Le motif et la figure. Badinent. Rien n’empêche ensuite d’évoluer vers quelques chose de plus sérieuse.

John M Armleder à La Salle de bains à Lyon

Sarah Tritz au Frac Limousin à Limoges

Pablo Picasso à la Galerie Gagosian à Paris

Amours courtoises à la Galerie Sultana à Paris

Alex Katz chez Timothy Taylor à Londres

Merike Estna à Kunstraum à Londres

Fahrelnissa Zeid à Tate Modern à Londres

FRAC LIMOGES - PRISE DE VUE EXPOSITION SARAH TRITZ
Sarah Tritz, Flat bed 3, 61 x 200 x 140 cm, structure métallique, mousse, bois contreplaqué enduit, peinture acrylique, encre, crayons de couleur, pantalon sur mesure, 2017 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Publicités

Il faut célébrer les merveilles. Retrouvons ici de précieuses initiatives optimisant leur contexte de réception, pour bénéficier des meilleures circonstances de contemplation. Notre intitulé sonore désigne à la fois la substance et l’outil pour coller amplement la surface d’une chose sur une autre. Adhérence. Adhésion.

Marc Camille Chaimowicz par la Andrew Kreps Gallery à la Fiac 2015 au Grand palais à Paris

Albert the kid is ghosting à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Thomas Demand à la Sprüth Magers Gallery à Londres

C’est la vie ? chez Occidental temporary à Villejuif

Jagna Ciuchta par La salle de bains à Paris internationale 2015 à Paris

Arturo Herrera à la Thomas Dane Gallery à Londres

One more time par Christian Bernard au Mamco à Genève

jagna
Jagna Ciuchta, Aaaahhh!… n°1 (Missing Alina, After the exhibition “Alina Szapocznikow : Sculpture Undone, 1955-1972”, WIELS, Contemporary Art Centre, Brussels, 2012, curated by Elena Filipovic and Joanna Mytkowska, scenography by Kwinten Lavigne.), 59x40cm, acrylique, tirage jet d’encre,
papier baryté, 2015 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Faire. Faire faire. Tout avis face à une œuvre semble influencé par la capacité, la nécessité, la vanité, d’un artiste à fabriquer lui-même son œuvre. Qui fait quoi ? La légitime question fige le talent d’un auteur dans un seul rapport avec la facture de ce qu’il revendique. Il s’agirait d’aboutir une réalisation par ses propres mains. Évidemment l’offre actuelle brouille ce postulat et le présent numéro favorisera ce trouble. L’accomplissement reste une sentence définitive. Qu’il soit adressé aux autres ou à soi, achever est un ordre.

Willem de Rooij par Stéphanie Moisdon au Consortium à Dijon

Thomas Ruff à la Gagosian davies st gallery à Londres

Les choses que tout le monde ignore (…) n’existent pas par La salle des bains à Lyon

Radical software par Pedro Morais à la Galerie Alain Gutharc à Paris

Mai-Thu Perret au 8 rue saint-bon à Paris

Le vitrail contemporain à La cité de l’architecture et du patrimoine à Paris

Bastien Aubry & Dimitri Broquard à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

willem
Willem de Rooij, The impassioned no, 2015 – Courtoisie de l’artiste et crédit photographique André Morin

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Le mot a son charme. Sa construction associe le feuilleté géologique à l’écriture, invitant la lecture enthousiaste d’une actualité artistique durablement imprégnée par la minéralité. Et toujours, l’archéologie continue de marquer les créativités, avec les fantasmes qu’elle éveille et les pratiques qu’elle requiert. Notre intitulé vise plus précisément l’étude de la succession des différentes couches terrestres. Il suggère un voyage dans la matière tellurique, motivé par le souci de datation ou par d’autres preuves de notre généalogie. Continuités et superpositions rapprochent dans notre cas, un ensemble de productions aux longévités variables, de la pousse naissante à la pointure historique, toutes concernées par une passion pour le sédiment et sa représentation. Poussière. Fossile.

Gyan Panchal à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Arnaud Vasseux à la Galerie White projects à Paris

Jane Hayes Greenwood à Art bermondsey à Londres

Charles le Hyaric à la Galerie Claudine Papillon à Paris

Luciano Fabro au Museo Reina Sofia – Palacio de Velázquez à Madrid

The parliament of things par Nicole Yip à Firstsite à Colchester

Lucy Skaer par La salle de bains au Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière à Lyon

llucy
Lucy Skaer, American images, Unsold editions, calcaire, verre, 2013 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Peter Freeman Inc., New York et crédit photographique Andy Keate

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Toute une meute anglo-saxonne se gargarise simultanément d’un vocabulaire lisse emprunté au langage publicitaire. Configurée par le marketing pour répondre à une communication générique, cette superficialité rayonne dans les espaces de transaction en transmettant sans complexes des idéaux prémâchés, avec le plus grand nombre comme perspective. Entre pop-up store et flagship corner, les lois mercantiles usent de multiples stratégies interprétant des critères de luxe selon des factures luisantes, pour lesquelles mon attention peine à s’ancrer. Un malaise semblable à celui que je ressens dans une boutique rutilante, opère ici en emportant le client dans la boucle de la consommation passive. Publicité sur lieu de vente.

Shanzhai Biennial à Frieze art fair et au Project native informant à Londres

Gabriele Beveridge à La salle de bains à Lyon

Korakrit Arunanondchai à la Carlos/Ishikawa Gallery à Londres

Polymyth x Miss information à Auto italia à Londres

Cecile B. Evans à la Seventeen Gallery à Londres

David Panos à la Hollybush gardens Gallery à Londres

Timur Si-Qin à la Carl Kostyál Gallery Londres

timur
Timur Si-Qin, Premier machinic funerary part II, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de Carl Kostyál London

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Un ton exclamatif s’impose pour clamer cette étrange linguistique du net, dans laquelle excelle l’adolescent surexcité. Ce dialecte ne s’oralise pas mais, pianoté sur une tablette, se déchiffre dans le silence d’un écran, éventuellement bercé par le ronronnement d’un disque dur saturé. Imbibés par l’esprit tumblr, cinglants comme un tweet, les statuts sentencieux de cette nouvelle population s’évitent et passionnent pourtant. Éloignons-nous du caractère péjoratif d’une telle dénomination pour nous laisser simplement porter par la révolution qu’elle condense, et l’esthétique qu’elle véhicule. Iconographie positiviste et gaité obligatoire transmettent
en haut débit une bonne humeur manifeste.

Shana Moulton à la Galerie Crèvecoeur à Paris

Offline art – New2 par Aram Bartholl à la Xpo Gallery à Paris

Fiona Rae à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Aloïs Godinat par Lionnel Gras à La salle de bains à Lyon

David Hockney à la Galerie Lelong à Paris

Julio le Parc à la Galerie Bugada Cargnel à Paris

The magic bullet à la Galerie Torri à Paris

Messages envoy&AOk-s-1604

> Rob Pruitt, Mother earth, 216x209cm, acrylique, toile, 2012

De douche, de pilotage, d’ascenseur, d’essayage, de téléphone, de plage, d’audiométrie, de vote, de bronzage. Toujours, une dimension compacte et un usage précis définissent ces habitacles qui isolent leur proie en un milieu où celle-ci peut pleinement se livrer à l’activité concernée. Des artistes plutôt trentenaires fabriquent des environnements pour jouir de leurs images animées bien au-delà de l’écran sur lequel elles s’écrasent. C’est alors une pleine continuité qui relie la surface de projection à son contexte immédiat pour un conditionnement optimal.

Laure Prouvost à la Galerie Mot international à Londres

Studio meublé par Stéphanie Cottin à la Galerie Jérôme Poggi à Paris

Neïl Beloufa par Daria de Beauvais & Gaël Charbau au Palais de Tokyo à Paris

Jean-Baptiste Lenglet à la Galerie Florence Leoni à Paris

Adrien Missika par Caroline Soyez-Petithomme & Jill Gasparina à La salle de bains à Lyon

Histoires de fantômes pour grandes personnes au Fresnoy à Tourcoing

Eija-Liisa Ahtila au Carré d’art – Musée d’art contemporain à Nîmes

Messages envoy&AOk-s-1411

> Jean-Baptiste Lenglet – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Florence Leoni Paris