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Archives Mensuelles: août 2015

Ce n’est pas un jeu de mot graveleux dans lequel j’aurais sombré, mais bien une heureuse étymologie rapprochant l’incantation magique, à la mort tout simplement. Des divinations aux méthodes diverses visent un résultat similaire. Peu importe le canal, c’est la certitude d’une communication suprême qui anime nos sorciers. En appeler aux pouvoirs occultes, pour jouir d’une réponse, d’un signe.

Martin Gusinde par Christine Barthe & Xavier Barral au Cloître Saint-Trophime à Arles

Korakrit Arunanondchai par Julien Fronsacq au Palais de tokyo à Paris

Animism, shamanism par Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani à Paradise à Marseille

Tony Oursler par la Fondation Luma – Beatrix Ruf & Tom Eccles au Parc des ateliers à Arles

Anna & Bernhard Blume à la Galerie de photographies au Centre Pompidou à Paris

Aaron Angell au Studio Voltaire à Londres

Michaël Borremans à la David Zwirner Gallery à Londres

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Aaron Angell, Candles-levels, 100x90cm, verre, peinture, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Rob Tuffnell, London

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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De nouvelles mignardises encouragent une prospection toujours plus céramique. Avec leur petit doigt levé, les arts de la table s’emparent de la délicatesse d’un rendez-vous superflu et délicieux. La coutume est fièrement ancrée. L’horloge résonne, il est cinq heure pm.

Christian Newby & Ana Martinez Fernandez chez Space in between à Londres

The London open 2015 à la Whitechapel gallery à Londres

Salvatore Arancio à la Contemporary art society à Londres

Jesse Wine à la Limoncello gallery à Londres

Roselyne Titaud au Musée d’art moderne Saint-Etienne Métropole à Saint-priest-en-jarez

The twining teapots gallery au Norwich castle museum and art gallery à Norwich

Sébastien Stoskopf au Musée des beaux-arts à Strasbourg

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Roselyne Titaud, La petite table, Frankreich, photographie, 2010 – Courtoisie de l’artiste

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S’éloigner du chemin permet parfois à l’émerveillement de surgir. Voire à l’exotisme de se manifester dans une proximité inattendue. Il s’agit de vadrouiller encore, en oblique de préférence. La désorientation peut mener au trouble, propice à l’hallucination. Mirage. Le délire nous emporte alors dans une féérie dépaysante, à quelques pas d’ici.

Daniel Lipp à la Royal academy – Gallery café à Londres

David Hockney à la Annely Juda fine art gallery à Londres

Karen Kilimnik à la Sprüth Magers gallery à Londres

Fraga à Angle art contemporain à Saint-paul-trois-châteaux

Need au 11 rue d’Aix à Paris

Bethan Huws à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

Souvenirs du sphinx par Luce Lebart au Musée de l’Arles antique à Arles

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Yann Lacroix, Sans-titre, 190x210cm, huile, toile, 2013 – Courtoisie de l’artiste

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Parfois, voir ne suffirait plus. Le constat m’agace. Ces circonstances voulant nous en convaincre, semblent pourtant se multiplier. Pluridisciplinarité et interactivité commandent alors des évènements où l’appréciation visuelle paraît d’un coup périmée. C’est l’immersion sensorielle qui y prime. Les britanniques sont fort pour cela, et leur actualité estivale regorge de propositions du genre. Partager l’expérience d’une action devient l’incontournable contrainte. C’est léger. Cela plaît aux familles. Ceci dit, animer signifie bien insuffler la vie. Pas forcément à la portée de tout moniteur de centre aéré.

Carsten Höller à la Hayward gallery à Londres

Station to station par Doug Aitken au Barbican centre à Londres

Air de jeu par Bernard Blistène & Katryn Weir au Centre Pompidou à Paris

Alex Cecchetti à Kunstraum à Londres

Soundscapes à The national gallery à Londres

James Richards à la Whitechapel gallery à Londres

Janet Cardiff par Luma à l’Atelier de la formation dans le cadre des Rencontres d’Arles à Arles

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Olaf Breuning, Smoke performance, 2013 – Courtoisie de l’artiste

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Surgissement lacrymogène. Impulsion franche. L’onomatopée reproduit une production rapide de gaz et son écoulement tourbillonnaire dans un orifice de petite taille. L’aérienne éclaboussure propulse ses particules sur une surface, vandalisée sans contact. Son recouvrement est partiel, il demande une certaine obstination pour aboutir à l’opacité homogène, rarement visée par un procédé aérographe justement apprécié pour la douceur de l’estompage que ses postillons permettent. Il s’agit de savoir ne pas trop en mettre.

Isabelle Cornaro à Outpost à Norwich

Revelations au Science museum à Londres

Sprayed par Jona Lueddeckens & Greg Bergner à la Gagosian gallery à Londres

Sterling Ruby à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Unfinished… à la Courtauld gallery à Londres

Nicolas Delprat à la Galerie Odile Ouizeman à Paris

Larry Bell à la White cube gallery – Mason’s yard à Londres

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Isabelle Cornaro, Golden memories, 2015 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Andy Crouch

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