2013 semaine 32 – Pirouettes

De la sévérité du ballet académique aux beaux élans du sentiment amoureux, le corps virevolte pour séduire, préserver, reconquérir. Ses cabrioles ont pour moteur la discipline du tempo ou le magnétisme de l’autre, partageant partout un érotisme palpable. Figure technique de la danse comme de l’équitation, cette parade manifeste une forme de plénitude, désagrégeant toute peur. Car régir son cœur ne consiste pas à subir les obligations de son propre pouvoir, mais bien à partager les meilleures des lois pour un bonheur libre. La chorégraphie des désirs peut alors rayonner, abrégeant les négociations pour simplement synchroniser les envies.

Edgar Degas par Line Clausen Pedersen au Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhagen

Gerald Petit par Judicaël Lavrador à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Clément Rodzielski à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

In a sentimental mood par Vanessa Desclaux à la Galerie des galeries à Paris

Pink summer à la Galerie Sultana à Paris

La distance juste par Albertine de Galbert à la Galerie Vallois à Paris

The black moon par Sinziana Ravini au Palais de tokyo à Paris

Tous les messages-10223

> Edgar Degas, Dancers at the bar, 47.2×62.5cm, huile, papier, 1876-77 –
Collection British museum London et © The trustees of British museum

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