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Archives de Tag: Sadie Coles Gallery

Système qui gouverna l’enseignement musical au Moyen-Âge, il fut inventé par Gui d’Arezzo afin de répartir toute l’échelle diatonique en trois hexacordes identiques. Voici un principe qui a permis d’accorder les chants durant des siècles. D’un point de vue plus guttural, le terme désigne également l’altération de la voix de l’adolescent qui passe au moment de la puberté, du registre élevé de l’enfant au registre grave de l’adulte. Une figuration en mutation.

Elizabeth Peyton chez Sadie Coles HQ à Londres

Young Monsters par Marcelle Joseph chez Lychee One à Londres

Maryan à la Galerie Patricia Dorfmann à Paris

Self Portrait with Visor à la Galerie Campoli Presti à Paris

Helene Schjerfbeck à la Royal Academy of Arts à Londres

Transformer: A Rebirth Of Wonder pour The Vinyle Factory à Londres

Ambera Wellmann au MO.CO.Panacée à Montpellier

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Ambera Wellmann | Courtoisie de l’artiste et de la galerie Kraupa-Tuskany Zeidler (Berlin)

Elles constituent un genre à part entière, notamment véhiculé par les émissions télévisuelles qu’on leur consacre. Le petit écran s’affirme ainsi en vecteur de prédilection, apportant à la dimension musicale, un pouvoir visuel. Tout en respectant une frénésie électrique. Leur qualité semble provenir de la diversité en jeu dans leur composition, maîtrisant la chanson, le sketch, la danse, entre autre prestation. Par leur légèreté, on leur demande de divertir. Bien-sûr, tout numéro est toujours plus grave qu’il n’y paraît.

Nina Childress à Iconoscope à Montpellier

Parties, sans éteindre la lumière par Eric Mangion à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Aurore-Caroline Marty par le GAC à la Chapelle Sainte-Marie à Annonay

Dracula’s Wedding par Charlie Fox chez Rodeo à Londres

Jonathan Baldock au Camden Arts Centre à Londres

My Head is a Haunted House par Charlie Fox chez Sadie Coles HQ à Londres

Julie Béna par Laura Herman au Jeu de Paume à Paris

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Jonathan Baldock, Mask LVI, céramique, 2018 | Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Luke Walker

Non-verbal, ce mode de communication paraît d’emblée relever de l’énigme. Non pas que le mot soit exempt d’interprétation, mais notre apparence dans le monde semble donner plus encore matière au déchiffrement. Il existerait une lecture de la manière dont chacun se tient. Mieux vaut engager la conversation plutôt que de conclure de façon hâtive selon son propre décryptage des attitudes des autres. Mais un flot d’expositions collectives traversent l’été, en affirmant systématiquement la corporalité, jusque dans l’évidence de leur titre. Alors dans la certitude que les gestes parlent, familiarisons-nous avec l’éventualité que nous puissions les comprendre.

Paloma Varga Weisz chez Sadie Coles HQ à Londres

ISelf Collection: Bumped Bodies à la Whitechapel Gallery à Londres

August Sander chez Hauser & Wirth à Londres

Vile Bodies chez Michael Werner à Londres

Jamila Johnson-Small par Vittoria Matarrese au Palais de Tokyo à Paris

Mute chez Amanda Wilkinson à Londres

Bruce Nauman au Schaulager à Münchenstein

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Bruce Nauman, Sex and Death by Murder and Suicide, 198 x 199 x 32 cm, néon sur aluminium, 1985 – Emanuel Hoffmann Foundation en dépôt permandent à l’Öffentliche Kunstsammlung Basel

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Les Rednecks pourraient avoir la nuque rouge, pour entre autre travailler aux champs sous le soleil de l’immensité américaine. La qualité campagnarde de ce stéréotype plutôt discriminatoire, lui attribue un caractère ignare et chauvin. Ce serait l’arriéré, le conservatisme bien ancré, la province de la province de la province. Dans ce climat, une discussion progressiste en matière de genre ou de race semble d’emblée, épineuse. La solution unanimement adoptée pour qui sort du chemin, pour gérer l’extravagance, en est la simple suppression. La radicalité de cette pratique traverse le globe et le temps, et connaît actuellement un certain succès en Tchétchénie. Alors la voix de la différence s’affirme avec agressivité, par une vulgarité manifeste qui paraît répondre à la violence de son environnement. Le goût est suspect. L’humeur est désagréable. Le geste est expressionniste. La figure est carnavalesque.

Mykki Blanco pour Supercontinent à Centrale Fies à Dro

John Bock chez Sadie Coles à Londres

Zur Rebschänke par Veit Laurent Kurz chez Weiss Falk à Basel

Piero Gilardi au Maxxi à Rome

Konrad Klapheck à la Galerie Lelong à Paris

Adult swim par Gerasimos Floratos chez Pilar Corrias à Londres

Alice Neel par Hilton Als chez Victoria Miro à Londres

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Mykki Blanco en concert au festival Supercontinent à Centrale Fies à Dro – Crédit photographique Alessandro Sala

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Allez, vogue. Laisse ton corps bouger sur la musique, bouger sur la musique. Hé, hé, hé. Allez, vogue. Laisse ton corps être porté par le flow, porté par le flow. Tu sais que tu peux le faire. Tout ce dont tu as besoin, c’est ta propre imagination. Alors utilise-la, c’est pour ça qu’elle est faite. C’est pour ça qu’elle est faite. Cherche à l’intérieur, ton inspiration la plus profonde. Tes rêves ouvriront la porte, ouvriront la porte. Il n’y a aucune différence, si tu es es noir ou blanc. Si tu es un garçon ou une fille. Si la musique bouge, cela te donnera une nouvelle vie. Tu es une superstar, oui, c’est ce que tu es, tu le sais.

Jacopo Miliani à la David Roberts Art Foundation à Londres

Simon Fujiwara à The photographers’ gallery à Londres

John Currin chez Sadie Coles HQ – Davies st à Londres

Lynette Yiadom-Boakye à la Kunsthalle Basel à Bâle

Les sept périls spectraux par Emeline Dupas à la Galerie Arnaud Deschin à Paris

Urs Fischer à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Walasse Ting au Musée Cernuschi à Paris

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Jacopo Miliani, Throwing balls at night, performance, extraits de la captation, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de Draf London, crédit photographique Reynir Hutber – Thisistomorrow

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La racine latine renvoie autant au doigt qu’au chiffre. Et oui, on compte avec nos mains. Digital. Digital. Empreinte. Système. L’ordinateur dans sa forme primitive est donc bien une paluche. L’analogie entre le monde informatique et notre corps est passionnante. Notre téléphone passe beaucoup plus de temps collé à une de nos fesses ou lové dans notre aine, que n’importe qu’elle autre objet. Avec les écrans tactiles, nous passons nos journées à caresser des interfaces. La technologie peut apparaître contradictoire à toute sensualité. Elle cherche aujourd’hui plus que jamais, à permettre la volupté.

David de Tscharner à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Laura Owens chez Sadie Coles HQ à Londres

!Mediengruppe Bitnik au Centre culturel suisse à Paris

Tala Madani chez Pilar Corrias à Londres

Celia Hempton par Southard Reid à Frieze London 2016 à Londres

Olympia par Karma à la Galerie Patrick Seguin à Paris

Tom Wesselmann à la Galerie Almine Rech à Paris

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David de Tscharner, Ambassadeur I – détail, techniques mixtes, plexiglas, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie

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Terme vieilli du toucher, c’est le sens-même du contact. Il peine à trouver sa place dans le monde des arts visuels où règne l’œil. Cela devient d’ailleurs presque agaçant que d’autres organes cherchent à se glisser là où la jouissance du regard satisfait pleinement. La performance sait bousculer les hiérarchies en donnant forme au vivant et à sa capacité à prendre. La peinture toujours, émeut par la vivacité de certaines pattes, qui par la manifestation du trait de pinceau, sculpte l’épiderme de la toile. Alors que le doigté demeure une délicatesse plus qu’un attouchement concret, gardons les mains derrière le dos et les yeux bien ouverts.

Stuart Brisley à Draf – David Roberts art foundation à Londres

Performing for the camera à la Tate modern à Londres

Daria Martin à la Maureen Paley Gallery à Londres

Prière de toucher au Museum Tinguely à Basel

Helena Almeida au Jeu de paume à Paris

Henni Alftan à Iconoscope à Montpellier

Elizabeth Peyton à la Sadie Coles Gallery à Londres

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Henni Alftan, The auction, 73x92cm, huile, toile, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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