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Archives de Tag: Mamvp/Arc

Peintures ingrates, dégaines suspectes, motifs intolérables. Certaines œuvres font peur. De ces productions dont il faudrait s’interdire de jouir en société. Le bon goût est nécessairement le sien. Tout le reste n’est que vulgarité. Il existe alors une foule de monstres à éviter, vous savez, ces tronches que l’on ne fréquente surtout pas.

Bernard Buffet au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Sanya Kantarovsky chez Stuart Shave – Modern art à Londres

Peter Saul à la Michael Werner Gallery à Londres

Historical portraits and tapestry paintings chez Skarstedt à Londres

The vulgar par Judith Clark & Adam Phillips à la Barbican art gallery à Londres

Anthea Hamilton à la Tate britain à Londres

Armand Jalut à la Galerie Michel Rein à Paris

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Sanya Kantarovsky, Proximity, 218x165cm, huile, toile, 2016 – COurtoisie de l’artiste et de Stuart Shave Modern art

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

C’est la qualité de ce qui est aigu. L’angle ici, est restreint à une ouverture incisive. Les yeux se plissent pour optimiser une visée tranchante. La coupure est nette. Cela ne saigne même pas. Les réglages de l’objectif assurent une mise au point limpide. L’intensité est à son comble, à ce haut niveau de perception. Nous voilà hypersensible. Tout est d’une extrême gravité. Les choses sont distinctes et permettent une pénétration intellectuelle admirable.

Visibility chez Campoli Presti à Londres

La boîte de Pandore par Jan Dibbets au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Double take à The photographers’ gallery et à Drawing room à Londres

Dove Allouche par Kate Macfarlane à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Éléonore False à Glassbox à Paris

Pierre-Olivier Arnaud à la Galerie art:concept à Paris

Emilie Ding à Art3 à Valence

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Eléonore False, Sans titre (dent), céramique raku, 2015 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Florie Berger

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Toute recherche garde le progrès pour cible. Ici le moteur devient motif et la science rayonne pour ses formes. Notre humeur préférera rester optimiste. L’élan pointe une prospérité éveillée. Assurons la portée d’un mouvement irrésistiblement happé par l’avant.

Benoît Maire à la Galerie Thomas Bernard à Paris

Eppur si muove avec le Musée des arts et métiers au Mudam à Luxembourg

Katinka Bock aux Laboratoires d’Aubervilliers à Aubervilliers

Apartés 2015 au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Ai Weiwei à la Royal academy à Londres

Une brève histoire de l’avenir au Musée du Louvre à Paris

Cerith Wyn Evans à la White cube Bermondsey gallery à Londres

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Thomas Struth, AGLAE, C2RMF, Paris 2013, tirage jet d’encre, 2013 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Max Hetzler

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Le terme est emprunté aux québécois toujours inventifs pour éviter les anglicismes. Sans s’enliser dans des explications électrotechniques dont je suis incapable, il y a cette réalité qui nous environne, cette dématérialisation d’informations délocalisée qui semble à juste titre, former une nébuleuse impalpable. Aiguisant la mobilité qui définit notre ère, le cloud permet d’accéder à ses données depuis n’importe qu’elle position connectée. Souplesse. Contrôle. Les fervents félicitent un partage instantané. Les détracteurs pointent de précieuses fuites. L’existence de serveurs distants conditionne forcément les formes produites aujourd’hui, anglo-saxonnes surtout dans ses avatars les plus frontaux. La multiplication des fenêtres que sa pratique induit, constitue étrangement une profondeur folle pour la platitude lisse qui la caractérise.

Jon Rafman à la Zabludowicz collection à Londres

Rachel Rose à la Serpentine gallery à Londres

Co-workers – Beyond disaster par Mélanie Bouteloup & Garance Malivel à Bétonsalon à Paris

Ian Cheng à la Pilar Corrias Gallery à Londres

Co-workers – Le réseau comme artiste au Mam – Musée d’art moderne de la ville à Paris

David Douard à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Screen play_evolution  par It’s our playground sur internet

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Screen play_evolution, 2015 – Courtoisie It’s our playground

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Mon malaise vis-à-vis de l’art dit brut ne s’estompe pas. Parlons donc ici plus généralement d’extravagance, d’obstination à s’engager activement dans la folie d’une entreprise tangente. Je prends ainsi plaisir à associer de prétendues naïvetés à des entêtements déterminés. D’exécution plutôt fastidieuse, ces œuvres partagent l’évidence d’un don de soi. Toujours, elles produisent une fascinante incompréhension.

Élévations au Château à Hauterives

Raúl Illarramendi à la Galerie Karsten Greve à Paris

Alfred Wallis à la Modern art gallery à Londres

Gilles Barbier à la Friche belle de mai à Marseille

Henry Darger au Mamvp – Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Gelitin à la Massimo de Carlo Gallery à Londres

Pierre Molinier à la Richard Saltoun Gallery à Londres

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Raúl Illarramendi, EA-P 181 (toi moi), 584x470cm, crayons de couleur, fusain, gouache, toile, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Karsten Greve, crédit photographique Nicolas Brasseur

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Il y a la revue iconique qui dicte depuis plus d’un siècle les règles de la fringue et de son image. Sa façade fait culminer toute réputation. Sa prospection s’impose unilatéralement. Plusieurs signatures y ont officié, façonnant autant l’avancée de leur carrière que l’allure du magazine.
Ancré dans la photographie de mode, ce numéro saura aussi ici s’en éloigner, pour viser une fureur plus générique. Le charme qui m’intrigue relève d’une puissance discrète, qui sait naviguer avec fluidité pour faire rayonner l’excellence d’une silhouette. Papier glacé. Surfaces veloutées.

Edward Steichen à The photographers’ gallery à Londres

Horst P. Horst au V&A – Victoria and Albert museum à Londres

Daniel Lipp à la SouthardReid Gallery à Londres

Giovanni Battista Moroni à la Royal academy of arts à Londres

Jonathan Wateridge à la Wilkinson Gallery à Londres

Dirk Braeckman au Bal à Paris

Sonia Delaunay au Mamvp – Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

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Daniel Lipp, Recliner, bois, peinture, photocopie, tirage, verre, acier, alu, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la SouthardReid Gallery, London

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Figure mythique et monstrueux travailleur, sa puissance olympienne sait forger mieux que d’autres les matériaux du feu, avec toute l’alchimie que cela implique. Poils et sueur recouvrent un corps capable de merveilles. Baiser de sang. Superbe effort. Cet homme aux mains souveraines est maître de la métallurgie et de l’orfèvrerie, gérant aussi bien la mécanique que le bijou. Robuste. Délicat. Sa facture divine est satisfaction.

Jean-Marie Appriou au Palais de tokyo à Paris

Matthew Barney à la Sadie Coles Gallery à Londres

The real Tudors à la National portrait gallery à Londres

David Altmejd au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

The bad shepherd chez Christie’s à Londres

Mario Merz à la Pace Gallery à Londres

Anthony Caro à la Annely Juda fine arts Gallery Londres

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Jean-Marie Appriou, vue de l’exposition Sonde d’arc-en-taupe, 2014 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Saig Ollivier et coproduction Le vent des forêts

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