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Archives de Tag: Mamvp/Arc

Manque de netteté. Aux contours indécis. Par défaut de réglage. Non-ajusté au sujet. Il est généralement définit par la négative. Dit artistique, il devient la risée des commentaires populaires. Et ses synonymes, lâche, imprécis, fumeux, sont tout simplement des insultes. S’il est aujourd’hui lié au vocabulaire photographique, il fut par le sfumato un signe de distinction picturale bien avant que la rétine puisse être mécanique. D’ailleurs pas de pellicules ni de pixels ici, mais de la peinture française d’après-guerre et quelques sensibilités contemporaines qui continuent à bousculer la résolution des choses.

Hans Hartung chez Nahmad Contemporary à New York

L’art du pastel de Degas à Redon au Petit Palais à Paris

Betty Tompkins / Jean-Baptiste Bernadet chez Ribordy Contemporary à Genève

Les nombreuses irrégularités par Chiara Parisi à la Villa Médicis à Rome

Martin Barré chez Matthew Marks à New York

Sophie von Hellermann chez Pilar Corrias à Londres

Jean Fautrier au Musée d’art moderne de la Ville de Paris à Paris

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Katharina Grosse, Ingres Wood, 255 x 550 x 3320 cm, acrylique sur arbres et tissu, 2018 – Courtoisie de l’artiste et ses galeries, crédit photographique Alessandro Vasari

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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En argot bien français, le terme désigne une viande suspecte voire une chair vendue. L’épais bifteck se retrouve au cœur des loisirs de la grillade. Cet aspect carnivore résonne avec un anglicisme prônant la jouissance de plein contact. La pratique sexuelle emprunte son nom à une virtuosité d’équitation consistant à chevaucher sa monture sans selle, à cru.

Athena Papadopoulos par Emalin à Paris Internationale 2017 à Paris

(X) A Fantasy à DRAF London à Londres

Jean Hélion à la Galerie Malingue à Paris

Guillaume Leblon à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Joanna Piotrowska chez Southard Reid à Londres

Derain, Balthus, Giacometti – Une amitié artistique au Musée d’art moderne de la Ville de Paris

La nuit avant les forêts à Doc à Paris

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Carlotta Bailly-Borg, Flat walk, 140 x 160 cm, acrylique sur toile, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Cosmétiquer, au besoin, consiste à entretenir la beauté. Le soin des mains, est celui qu’on leur applique, mais aussi celui qu’elles savent prodiguer. Toute personne ayant déjà eu les ongles vernis, sait combien cette couche synthétique aux bout des doigts, modifie la gestuelle. Le monde entier semble alors obéir à un maniérisme nouveau. Rinçage, hydratation, décuticulage, limage, patience des couches et bol d’eau froide font partie des étapes pour frôler peut-être, la perfection digitale.

Emmanuelle Castellan à l’Urdla à Villeurbanne

Tamara Henderson chez Rodeo à Londres

Tsuyoshi Maekawa par Lévy Gorvy à Salon à la Saatchi Gallery à Londres

Lindsey Mendick au Royal College of Art à Londres

Richard Serra par Søren Grammel au Kunstmuseum – Museum für Gegenwartskunst à Basel

Medusa – Bijoux et tabous par Anne Dressen au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

L’institut d’esthétique par Émile Degorce-Dumas & Haily Grenet à Glassbox à Paris

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Lindsey Mendick, Clever girl, 2017 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Oskar Proctor

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Peintures ingrates, dégaines suspectes, motifs intolérables. Certaines œuvres font peur. De ces productions dont il faudrait s’interdire de jouir en société. Le bon goût est nécessairement le sien. Tout le reste n’est que vulgarité. Il existe alors une foule de monstres à éviter, vous savez, ces tronches que l’on ne fréquente surtout pas.

Bernard Buffet au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Sanya Kantarovsky chez Stuart Shave – Modern art à Londres

Peter Saul à la Michael Werner Gallery à Londres

Historical portraits and tapestry paintings chez Skarstedt à Londres

The vulgar par Judith Clark & Adam Phillips à la Barbican art gallery à Londres

Anthea Hamilton à la Tate britain à Londres

Armand Jalut à la Galerie Michel Rein à Paris

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Sanya Kantarovsky, Proximity, 218x165cm, huile, toile, 2016 – COurtoisie de l’artiste et de Stuart Shave Modern art

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C’est la qualité de ce qui est aigu. L’angle ici, est restreint à une ouverture incisive. Les yeux se plissent pour optimiser une visée tranchante. La coupure est nette. Cela ne saigne même pas. Les réglages de l’objectif assurent une mise au point limpide. L’intensité est à son comble, à ce haut niveau de perception. Nous voilà hypersensible. Tout est d’une extrême gravité. Les choses sont distinctes et permettent une pénétration intellectuelle admirable.

Visibility chez Campoli Presti à Londres

La boîte de Pandore par Jan Dibbets au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Double take à The photographers’ gallery et à Drawing room à Londres

Dove Allouche par Kate Macfarlane à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Éléonore False à Glassbox à Paris

Pierre-Olivier Arnaud à la Galerie art:concept à Paris

Emilie Ding à Art3 à Valence

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Eléonore False, Sans titre (dent), céramique raku, 2015 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Florie Berger

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Toute recherche garde le progrès pour cible. Ici le moteur devient motif et la science rayonne pour ses formes. Notre humeur préférera rester optimiste. L’élan pointe une prospérité éveillée. Assurons la portée d’un mouvement irrésistiblement happé par l’avant.

Benoît Maire à la Galerie Thomas Bernard à Paris

Eppur si muove avec le Musée des arts et métiers au Mudam à Luxembourg

Katinka Bock aux Laboratoires d’Aubervilliers à Aubervilliers

Apartés 2015 au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Ai Weiwei à la Royal academy à Londres

Une brève histoire de l’avenir au Musée du Louvre à Paris

Cerith Wyn Evans à la White cube Bermondsey gallery à Londres

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Thomas Struth, AGLAE, C2RMF, Paris 2013, tirage jet d’encre, 2013 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Max Hetzler

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Le terme est emprunté aux québécois toujours inventifs pour éviter les anglicismes. Sans s’enliser dans des explications électrotechniques dont je suis incapable, il y a cette réalité qui nous environne, cette dématérialisation d’informations délocalisée qui semble à juste titre, former une nébuleuse impalpable. Aiguisant la mobilité qui définit notre ère, le cloud permet d’accéder à ses données depuis n’importe qu’elle position connectée. Souplesse. Contrôle. Les fervents félicitent un partage instantané. Les détracteurs pointent de précieuses fuites. L’existence de serveurs distants conditionne forcément les formes produites aujourd’hui, anglo-saxonnes surtout dans ses avatars les plus frontaux. La multiplication des fenêtres que sa pratique induit, constitue étrangement une profondeur folle pour la platitude lisse qui la caractérise.

Jon Rafman à la Zabludowicz collection à Londres

Rachel Rose à la Serpentine gallery à Londres

Co-workers – Beyond disaster par Mélanie Bouteloup & Garance Malivel à Bétonsalon à Paris

Ian Cheng à la Pilar Corrias Gallery à Londres

Co-workers – Le réseau comme artiste au Mam – Musée d’art moderne de la ville à Paris

David Douard à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Screen play_evolution  par It’s our playground sur internet

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Screen play_evolution, 2015 – Courtoisie It’s our playground

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