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Archives de Tag: Le Plateau / Frac Ile-de-France

Voilà une qualité. Dans la retenue, avec une quantité réduite de matériel, selon un degré discret de chair, le plaisir se diffuse. Son expression ici s’abstient de l’évidence du corps, dont l’image de préférence, s’absente. Achrome, au mieux bleuté, le concret laisse ici place à la charge émotionnelle, allant jusqu’à encombrer le vide. Cette caractéristique qualifie peut-être, une certaine constante de la scène française au cours des récentes décennies. Dans de rares circonstances, à peine c’est beaucoup.

Rien ne nous appartient : Offrir par Flora Katz à La fondation d’entreprise Ricard à Paris

Elsa Werth à la Galerie Martine Aboucaya à Paris

Plus c’est facile, plus c’est beau par Eric Watier au Frac Languedoc-Roussillon à Montpellier

Old dream par Ann Stouvenel à Mains d’œuvres à Saint-Ouen

Information fiction publicité à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Strange days par Xavier Franceschi au Plateau – Frac île-de-france à Paris

Anne le Troter par Claire Moulène au Palais de Tokyo à Paris

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Mark Geffriaud, Monsieur chose, 22x31x8cm, verre, bois fossilisé, verre acrylique, 2015 – Collection Dorith & Serge Galuz, crédit photographique Aurélien Mole

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Projection spatiale. Désir d’anticipation. Réalité prospective. Embarquer vers un horizon temporel frétillant, en s’engageant pour des pronostics encore ouverts. L’à-venir semble poindre au loin. Mystère. Le futurisme reste sans cesse à actualiser. Célébrons le non-identifié.

Tarik Kiswanson par Gaël Charbau au Collège des bernardins à Paris

Mark Geffriaud au Plateau – Frac Ile-de-France à Paris

The Ulm model par Peter Kapos à Raven Row à Londres

Paris par Isabelle Cornaro à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Paris internationale 2016 au 51 avenue d’iéna à Paris

Faisons de l’inconnu un allié par Lafayette anticipation à Paris

Jean-Luc Moulène par Sophie Duplaix au Centre Pompidou à Paris

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Tarik Kiswanson, Ongoing reflection – You, me, so many, 2016 – Courtoisie de l’artiste et des galeries Almine Rech et Carlier Gebauer, crédit photographique Voyez-vous

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Avant. Après. Qu’il demande la grâce ou en formule la reconnaissance, ce don incarne par l’objet, la possibilité d’une intervention divine. La pratique religieuse devient alors intéressée. Elle doit servir. Pour rendre l’oblation plus immédiate, pour peut-être en faciliter la lecture auprès des divinités très sollicitées, il est coutume d’offrir des images, des représentations du corps, à plat, en volume. L’imploration par le mot et l’esprit, se concrétise par l’offrande figurée d’un membre, d’un organe. Le terme désigne également sur le ton de la plaisanterie, un élément quel qu’il soit, manifestant un excès de piété. Un nectar démonstratif de ferveur. L’humain par fragment, se retrouve au cœur d’un rituel sacrificiel, qui doit se voir. J’ai été exaucé. Merci.

Johannes Kahrs au Plateau Frac Île-de-France à Paris

Elmar Trenkwalder à Iconoscope à Montpellier

Yngve Holen à la Kunsthalle Basel à Bâle

Donnant donnant au Musée archéologique de Dijon à Dijon

Jacopo Miliani à La Kunsthalle Lissabon à Lisbonne

Jimmy Robert à La synagogue de Delme à Delme

Maud Sulter à La chapelle de la charité à Arles

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Jimmy Robert, Descendances du nu, dimensions variables, image couleur, 2016 – Courtoisie de l’artiste  

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Le mot semble sortir d’un stade primitif de la langue. Et pour cause, il surgit directement du latin sans avoir été raffiné par les académiciens au fil des siècles. En comptabilité, il représente un élément d’une série, une unité d’un ensemble, un extrait prédisposé à finir en ready-made. Il est un article façonné par le marketing, pour le merchandising. Ça. La chose, le machin, le truc. Pareil et semblable aux autres de son genre. Idem.

Anthea Hamilton & Nicholas Byrne au Schinkel pavillon à Berlin

Ambiance d’aujourd’hui par Eva Taulois & It’s our playground à Mains d’œuvres à Saint-Ouen

Guillaume Constantin aux Ateliers Vortex à Dijon

Guillaume Bijl chez Nagel Draxler à Berlin

History of nothing par Hanna Gruy chez White cube à Londres

De toi à la surface par François Aubart au Plateau / Frac Ile-de-France à Paris

Becky Beasley chez Laura Bartlett à Londres

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Ambiance d’aujourd’hui à Mains d’œuvres – Crédit photographique Aurélien Mole

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L’opération artistique est par définition, une chasse. Elle vise la capture d’une cible intentionnelle. L’artiste développe alors pour piéger au mieux ses sujets, des stratégies finement élaborées. Ici les filets sont manifestes. Nous séparant du désirable gibier, différentes embûches font surfaces.

Phoebe Unwin à la Wilkinson gallery à Londres

Steven Claydon au Centre d’art contemporain à Genève

Moving in space au Tajan art studio à Paris

Tim Eitel à la Galerie Jousse entreprise à Paris

Visages de l’effroi au Musée de la vie romantique à Paris

Haris Epaminonda au Plateau Frac Île-de-france à Paris

Amélie Bertrand à la Semiose galerie à Paris

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Steven Claydon, Porte (MT) – détail, acier thermolaqué, résine, 2015 – Courtoisie de l’artiste, production du centre d’art, crédit photographique Annik Wetter

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L’accumulation de biens semble être une donnée fondatrice du marché de l’art. La propriété relève plutôt de la profusion, et les prestigieux mécènes par les siècles passés, ont démontré cette tendance à la surenchère matérielle. Reste à calibrer la qualité de cette quantité. Il faut nécessairement gérer l’espace de ces possessions. Autant assumer jusque dans son arrangement, la singularité d’avoir.

Christian Boltanski à Modern art Oxford à Oxford

Taryn Simon à la Galerie Almine Rech à Paris

Magnificent obsessions à la Barbican art gallery à Londres

Ruth Ewan au Camden arts centre à Londres

Xavier Antin à La bf15 à Lyon

(un mural, des tableaux) au Plateau Frac Ile-de-France – Fonds régional d’art contemporain à Paris

Jonathan Murphy à Chandelier à Londres

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Jonathan Murphy, As you walked in the room terminée, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Être là. Et formuler cette juste présence. Même endroit, même instant. La retransmission d’une telle circonstance peut s’avérer précieuse. Et son potentiel descriptif fera histoire. Pour cibler les indices, la photographie sera notre médium, avec toute la dimension fictionnelle qui a toujours été la sienne. Le noir et blanc est y privilégié, sans être exclusif, pour isoler au mieux l’information. Fiabilité, crédibilité, véracité, peuvent relativiser toute affirmation. Peu importe ici son degré d’exactitude puisque par l’image qu’elle produit, elle existe.

Luc Delahaye à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Conflict – Time – Photography à la Tate modern à Londres

Miroslav Tichý à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Aurélien Froment au Frac Ile-de-France – Le plateau à Paris

Lukas Hoffmann à la Galerie de Roussan à Paris

Constructing worlds au Barbican centre à Londres

Hiroshi Sugimoto à la Pace Gallery à Londres

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Lukas Hoffmann, Fassade bei Bochum, 47×33.5cm, tirage argentique sur papier baryté, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie de Roussan, Paris

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