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Archives de Tag: Galerie Sultana

Peinture et céramique peuvent partager un même culte de la pâte. Massée, étalée, cette matière sait repaître avec générosité. Elle nourrit grassement. Ma période Nutella est pourtant révolue. Il ne s’agit en rien de cette couverture verbeuse qui enrobe la maigreur mais bien d’une rasade sincère qui embrasse d’emblée.

Celia Hempton à la Galerie Sultana à Paris

Ann Craven à la Southard Reid Gallery à Londres

Florian & Michaël Quistrebert à la Galerie Crevecoeur à Paris

Gabriel Hartley à la Pippy Houldsworth Gallery à Londres

Material tension par Day + Gluckman à la Collyer Bristow Gallery à Londres

Le musée imaginaire à la Galerie Lefebvre & fils à Paris

Elmar Trenkwalder à la Galerie Bernard Jordan à Paris

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Rachel Busby, Every day is a different day, acrylique, toile, 2014 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Un même formalisme ferme motive différents genres de sévérités. Lignes cruelles et rigidité manifeste conduisent des productions qui se dressent  avec certitude, un peu têtues sûrement. Je respecte cela. Parfois aussi, il s’agit de faire ployer l’orthogonalité avec droiture.

Richard Serra aux Gagosian Galleries à Londres

Trisha Donnelly à la Serpentine Gallery à Londres

Progressions à la Inigo Philbrick Gallery à Londres

Nicolas Chardon à la Galerie Jean Brolly à Paris

Kazimir Malevich à la Tate modern à Londres

Black coffee par Camila Oliveira Fairclough au 25 rue du Moulin Joly à Paris

Emmanuel Lagarrigue à la Galerie Sultana à Paris

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Richard Serra, Ramble, 182.9x1196x960cm, acier, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Gagosian Gallery, crédit photographique Mike Bruce

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La peau délimite le volume externe de notre contenance. Alors que de rares muqueuse font la transition entre dehors et dedans, des zones d’excitation paramètrent de multiples et troubles territoires d’érogénéité. Par des plaies concrètes, quelques passages comptés ou les projections les plus inventives, une irrésistible énergie pousse à s’immiscer dans les tissus, à pénétrer cet intérieur secret et engageant. Dessin. Désir. Dissection. Art, sexe et science y trouvent une discipline dont l’étude bouscule la bienséance tant toute morale vise à repousser l’intrigue des profondeurs. Nos indiscrétions plongeront pourtant dans une chair passionnée et vibrante.

Il me faut tout oublier par Berlinde de Bruyckere à La maison rouge à Paris

Asger Carlsen à la Galerie Olivier Robert à Paris

Maja Forsslund à la Galerie Vu’ à Paris

Nikhil Chopra au LevelOne à la Galerie gb agency à Paris

La nature et ses proportions à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Silica à la Galerie Sultana à Paris

Ren Hang à la Nue Galerie à Pantin

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Asger Carlsen, Série Untitled – Hester, 70x48cm, impression pigmentaire, 2011 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Olivier Robert, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La surface picturale libérée de son châssis rayonne au sein de l’actualité parisienne. Sans revendiquer d’héritage particulier, l’évidence accompagne la reconsidération générale des arts décoratifs par les plasticiens, et des plaisirs qu’ils autorisent. Toiles et voilages recouvrent et révèlent, avec le spectre du joli qui semble perpétuellement hanter les puristes. Épiderme textile, ces pans affirment leur verticalité et la belle pesanteur qu’elle implique, ce fameux tombé qui transporte l’art du pli. Et pour réagir aux connotations qui emporteraient l’étoffe du côté de l’ouvrage de dames, les œuvres adoptent une réelle ampleur, rendant leur présence incontournable. Indice du théâtre, le rideau reste cette interface entre scène et coulisses. Il est une obstruction visuelle séparant le dehors du dedans, les autres de soi.

Ulla van Brandenburg à la Galerie art:concept à Paris

Heidi Bucher au Ccs – Centre culturel suisse à Paris

Coline Cuni à l’Ensba – Ecole nationale supérieure des beaux-arts à Paris

Pia Camil à la Galerie Sultana à Paris

Pathfinder#3 – And to end par Arlène Berceliot Courtin à Moins un à Paris

Sam Falls à la Galerie Balice Hertling à Paris

Daniel Dewar & Grégory Gicquel au Centre pompidou à Paris

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Coline Cuni, Manifestation – détail, 300x300x80cm, tissus, plâtre, céramique, 2013 –
Courtoisie et crédit photographique de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

De la sévérité du ballet académique aux beaux élans du sentiment amoureux, le corps virevolte pour séduire, préserver, reconquérir. Ses cabrioles ont pour moteur la discipline du tempo ou le magnétisme de l’autre, partageant partout un érotisme palpable. Figure technique de la danse comme de l’équitation, cette parade manifeste une forme de plénitude, désagrégeant toute peur. Car régir son cœur ne consiste pas à subir les obligations de son propre pouvoir, mais bien à partager les meilleures des lois pour un bonheur libre. La chorégraphie des désirs peut alors rayonner, abrégeant les négociations pour simplement synchroniser les envies.

Edgar Degas par Line Clausen Pedersen au Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhagen

Gerald Petit par Judicaël Lavrador à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Clément Rodzielski à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

In a sentimental mood par Vanessa Desclaux à la Galerie des galeries à Paris

Pink summer à la Galerie Sultana à Paris

La distance juste par Albertine de Galbert à la Galerie Vallois à Paris

The black moon par Sinziana Ravini au Palais de tokyo à Paris

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Edgar Degas, Dancers at the bar, 47.2 x 62.5 cm, huile, papier, 1876-77 – London, British Museum © The trustees of British museum

Chacun se plonge dans les lettres avec sa propre intensité, bien que toute œuvre d’arts plastiques semble toujours pétrie d’une base de références lues. C’est le cas dans l’Histoire tout comme dans l’actualité. Ce numéro réunit des expositions principalement collectives, dont l’initiative fut orientée par des allusions littérales à Jorge Luis Borges, Charles Baudelaire, René Daumal et Arthur Rimbaud. Certaines s’éloignent d’une citation immédiate pour célébrer plus généralement les mots imprimés et leur contenance.

Le miroir et l’encyclopédie à la Galerie Michel Journiac à Paris

Les paradis artificiels 1860 chez Artisan Social Designer à Paris

La bibliothèque comme mémoire à la Galerie Gabrielle Maubrie Paris

Andrea Branzi à la Carpenters Workshop Gallery à Paris

Unwritten (sculptures) à la Galerie Sultana à Paris

Le mont analogue à la Galerie Florence Leoni à Paris

Arthur Rainbow à la Galerie Air de Paris à Paris

> Julien Tiberi, Chère I, 2011 – Courtoisie Semiose galerie Paris

Envouté à la fois par la puissance du noir et par le spectacle toujours merveilleux des nuages qui se dissipent, j’oriente cette chronique vers les perturbations atmosphériques. Il n’y aura pourtant là pas, explicites, de ciels, mais plutôt cette obscurité chargée qui provoque parfois des éclairs, et ces fantastiques nuées, lumineuses, colorées. Nos intempéries seront tranchantes, et floues, colériques, ténébreuses.

Elodie Lesourd à la Galerie Olivier Robert à Paris

Bettina Samson à la Galerie Sultana à Paris

Jérôme Poret à Micro-Onde à Vélizy-Villacoublay

Odilon Redon aux Galeries nationales du Grand Palais à Paris

Jessica Warboys à la Maba à Nogent-sur-Marne

2 éclats blancs toutes les 10 secondes (suite) au Crac Alsace à Altkrich

Jean Baptiste Bernadet à la Galerie Torri à Paris