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Archives de Tag: Galerie Roger Tator

Vaguer et vaquer. L’errance ne relève pas nécessairement de l’oisiveté. Il existe au contraire des formes de pérégrinations extrêmement actives. Par goût ou par nécessité, il s’agit de bouger. L’exil et la fugue ont leurs raisons. Le nomadisme et l’égarement n’en ont pas besoin. De quoi s’autoriser un flottement, ou même de manière plus manifeste, un mode de vie sans ancrage définitif. Plutôt que d’être nulle part chez soi, décider d’y être partout. Le XXIe siècle demande sur de nombreux plans, à reconsidérer ses attaches matérielles et s’engager dans une circulation fluide. Voguons, liquide dans le monde.

Amandine Arcelli à la Galerie Tator à Lyon

Mimosa Echard à Cell Project Space à Londres

Mondes flottants par Emma Lavigne à La sucrière et au Musée d’art contemporain à Lyon

Julien Creuzet chez Laure de Clerci à Marseille

Double saut à VàV à Villeurbanne

John Wallbank chez Arcade Fine Arts à Londres

Just having a body is a daily comedy à la Galerie Jérôme Pauchant à Paris

Ricochets, les galets que nous sommes finiront par couler ( Epilogue ) (détail)
Julien Creuzet, Ricochets, les galets que nous sommes finiront par couler (Épilogue), 2017 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Blaise Adilon

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Le 15 juillet 2014, le gouvernement français par l’intermédiaire de son Ministère de l’économie, a consacré un label qui s’impose aux établissements de restauration préparant les plats qu’ils vendent. La mention identifie ce qu’élabore le cuisinier et valorise ainsi son métier. Pour le consommateur, cela permet de distinguer la cuisine d’assemblage de celle confectionnée à partir de produits crus. Il n’y a aucune procédure de certification ou examen de passage. À chacun d’auto-proclamer le meilleur de son hospitalité.

Charlotte Denamur à la Galerie Tator à Lyon

John McAllister chez Carl Freedman Londres

Plages chez Campoli Presti à Londres et Paris

Domestic par Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani chez Truth and consequences à Genève

Entangled – Threads & making par Karen Wright à Turner contemporary à Margate

Phyllida Barlow à la Kunsthalle Zürich à Zürich

Phillip King à la Galerie Lelong à Paris

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Samara Scott, Old lake, moquette, yaourt, plâtre, colorants alimentaires, 2017 – Courtoisie de l’artiste, The sunday painter et Turner contemporary, crédit photographique Stephen White

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Accessoire et résolue, elle est un document annexé à un message principal. Cette pratique existait bien-sûr avant l’ère numérique. Les correspondants n’ont pas attendu l’électricité pour s’envoyer des missives à tiroirs. Aujourd’hui cependant, le terme induit un encodage, une transformation technique de l’information pour mieux pouvoir l’acheminer. Le fichier initial subit généralement une compression afin de limiter les encombrements. C’est ce façonnage-là qui nous concerne, dans sa manière, sa matière. Les composants semblent malaxés. Et pour apparaître, l’image doit être ré-ouverte.

Robert Rauschenberg à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Liz Deschenes à la Galerie Campoli Presti à Paris

Jospehine Meckseper à la Galerie Gagosian à Paris

landlords are not currently collecting rent in self-love chez Cell project space à Londres

Elsa Boch & Ferréol Babin à la Galerie Tator à Lyon

Au-delà de l’image III à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Peggy Franck chez Arcade à Londres

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Peggy Franck, Of naked ground, 248x178cm, c-print, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de Arcade, London

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Rien dans ce mot ne laisse présager les charmes d’une couleur qui s’estompe. Sa construction lexicale se noie effectivement dans le péjoratif, à un niveau excluant toute qualité. C’est pourtant bien ainsi que la langue française caractérise cet irrésistible effet fondu, doux, voire doucereux. Photogéniques, ces crépuscules guideront un numéro captivé par les gammes flamboyantes ponctuant cette rentrée éthérée.

Raúl Illarramendi à la Galerie Karsten Greve à Paris

Niek van de Steeg à la Galerie Tator à Lyon

Alex Israel par Éric Troncy au Consortium à Dijon

Void à la Galerie Super dakota à Bruxelles

Jean Messagier à la Galerie Bernard Ceysson à Paris

Docks art fair 2013 au Siège GL events à Lyon

Justin Morin à la Galerie Jeanroch Dard à Paris

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Sylvain Couzinet Jacques, Outstanding nominals, 2013 – Courtoisie de l’artiste et Un-spaced

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Un séjour lyonnais en cette période de l’année permet d’approcher un évènement qui concerne une quarantaine de lieux dans la ville, réunis autour de la photographie contemporaine. Cette année, Lyon Septembre de la photographie met l’accent sur la scène artistique de l’Est européen en soulignant la thématique de l’identité, personnelle ou nationale qui préoccupe particulièrement ces pays secoués d’un régime globalisant à l’autre, du communisme à l’aujourd’hui. La photo d’identité est donc développée au travers de monographies et d’expositions collectives investissant galeries et lieux associatifs. Je projettai de revenir de ces deux ours entre le Rhône et la Saône avec une sélection représentative de la manifestation mais, peu excité par l’ensemble du projet, je préfère associer ici les deux photographes qui m’ont intéressé avec d’autres pratiques indépendantes de la cinquième édition du festival.

Cécile Bart & Michel Verjux à la Galerie Georges Verney-Carron à Lyon

Philippe Million à la Galerie Roger Tator à Lyon

Angelin Preljocaj à la Maison de la Danse à Lyon

Christian Lhopital au Mac et à la Galerie Domi Nostrae à Lyon

Katerina Drzkova à la Galerie José Martinez à Lyon

PierreRAvelleCHapuis au Stand à Lyon

Iosif Kiraly à la Galerie Vrais Rêves à Lyon