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Archives de Tag: Galerie Hussenot

Ce terme anglais provient du lexique œnologique et équivaut en français au mot « millésime ». Il s’agit d’une année qui marque particulièrement un produit. Qualificatif dont l’usage est abusif dans les domaines de la mode et la décoration, il exclut d’office la prospection contemporaine pour se réfugier dans les jupons de la nostalgie. Le propre de l’objet dit vintage, est de ne survivre au passage du temps que par sa caricaturale image. Il représente une période précise, durant laquelle il a été produit et consommé en masse, et ne doit en aucun cas s’en échapper. Il est un marqueur soumis et concerne des décennies finalement proches, associées à des générations familières. Ce numéro compilera réinterprétations actuelles et clichés originels. S’opère une séduction trouble, celle des charmes d’antan.

Das Plateau au Théâtre de Gennevilliers

Vidéo Vintage au Centre Pompidou à Paris

Kirsten Everberg à la Galerie Hussenot à Paris

Roe Ethridge à la Charles Riva Collection à Bruxelles

Julien Carreyn à la Galerie Crèvecoeur à Paris

Richard Kern à la Galerie Jousse Entreprise à Paris

Karlheinz Weinberger au Museum für Gegenwartskunst à Basel à la Galerie Woerdehoff à Paris

> Eyriey Denys & Maëlys Ricordeau dans Notre Printemps par Das Plateau

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Fards et bijoux ornent la silhouette, la ponctuent, pour finalement la signer. Une attention est portée cette semaine à l’ornement, qui peut revêtir les aspects les plus abrupts pour contourner parfois ces dogmes qui voudraient l’abolir. Il s’agira d’attribuer un caractère précis aux surfaces des choses et permettre la revanche du précieux.

Emmanuelle Villard à la Galerie Les filles du calvaire à Paris et à l’Abbaye de Maubuisson

Natacha Lesueur au Frac Languedoc-Roussillon à Montpellier

Emily Wardill au Frac Champagne-Ardenne à Reims

Vincent Beaurin aux galeries Laurent Godin et de Multiples à Paris

Maude Maris à la Galerie du Haut-Pavé à Paris

Hubert Duprat à la Galerie art:concept à Paris

Blabla et Chichi sur un bateau à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Voilà une génération qui n’a pas éclot dans les fleurs et l’insouciance. Tous sont nés autour des années 80, ont grandi en plein post-modernisme, éduquaient leur sexualité alors que le Sida fauchait et étudiaient encore quand les tours se sont effondrées. Ensemble, ils poursuivent une merveilleuse tradition du dépouillement, quasi baroque dans son extravagance déraisonnable à prôner une simplicité grave. Mais Réforme, Rigueur et Austérité sont des valeurs qui disposent de résonances bien plus réjouissantes que l’extrême précarité dans laquelle les  gouvernements les étouffent ces temps-ci. Protestons, dans un festin de lignes strictes et de grisailles.

Emilie Ding à la Galerie Samy Abraham à Paris

Nick Oberthaler à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Barney Kulok à la Galerie Hussenot à Paris

Milieux fossiles à la Galerie Epoque(s) à Paris

Anelia Saban à la Galerie Praz-Delavallade à Paris

Valerie Snobeck à la Galerie Catherine Bastide à Bruxelles

Were all stars to disappear or die… à la Galerie Bugada&Cargnel à Paris

La suggestion ou figuration du corps sexué est une constante que je rencontre régulièrement au fil de mes visites. Mais une visibilité soudainement plus insistante m’a offert suffisamment de matière pour vous partager ici une sélection d’expositions où l’érotisme, voire une forme plus crue et désirable encore, tient le rôle principal. 

Pascal Martinez chez Saffir – Galerie Nomade à Marseille

Will Cotton à la Galerie Daniel Templon à Paris

A rebours au Centre Culturel Suisse à Paris

assume vivid astro focus à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Frédérique Barraja à la Galerie Slott à Paris

Perversionisme à la Galerie Kamchatka à Paris

Melissa Steckbauer à la Galerie Van der Stegen à Paris

Entre l’été et la période des foires s’étend une durée singulière marquant le démarrage des programmations qui représente une charnière stratégique nous emportant de la paisible humeur estivale vers le point culminant français du marché de l’art. Nous avons traversé cet étendue du calendrier de manière assez fluide en évoquant davantage les géographies provinciales dans le sillage des séjours heureux des mois ensoleillés sans créer de rupture franche pour affirmer l’entrée dans une saison nouvelle : c’est le propos de ce numéro qui, à quelques jours de l’ouverture de la Fiac, tient à revenir sur les évènements incontournables de ce début d’automne 2009 balisé par des monographies d’artistes importants.

Xavier Veilhan au Château de Versailles à Versailles

Takashi Murakami à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Mike Kelley à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Annette Messager à la Galerie Marian Goodman à Paris

Ugo Rondinone à la Galerie Almine Rech et au Jardin des Tuileries à Paris

Nuit Blanche 2009 à Paris

Orlan à l’Abbaye de Maubuisson à Saint-Ouen-l’Aumône

L’actualité politique de l’Iran cristallise l’attention des médias depuis plusieurs semaines, affirmant un esprit révolutionnaire par la protestation d’une partie de la population défendant l’intégrité de son droit de vote. Simultanément dans une galerie parisienne, s’ouvre la troisième notable exposition de groupe consacrée aux artistes iraniens, depuis le début de l’année dans notre capitale. C’est l’occasion de revenir sur une série de manifestations tant monographiques que collectives qui participent depuis quelques mois à offrir une visibilité accrue à la scène artistique iranienne, indigène ou expatriée. Annoncée par le film Persepolis de Marjane Satrapi qui vulgarisa généreusement l’histoire récente de l’Iran sous l’angle d’une autobiographie au graphisme radical, l’engouement pour la culture perse, ses traditions et sa modernité, bousculée par une succession de régimes, fut d’abord initiée dans son acceptation contemporaine par quelques institutions étrangères, ailleurs. Paris s’est rattrapé, avec cette série d’évènements qui fleurirent pendant le printemps dont voici ici la sélective rétrospective.

Heydar Ghiai à la Cité Internationale Universitaire à Paris

Raad o Bargh à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Behdjat Sadr à la Galerie Frédéric Lacroix à Paris

Ghazel par Léonor Matet dans le Vestibule de la Maison Rouge à Paris

Aryanpour – Hassanzadeh – Emad – Morshedloo – Rahbar à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Raha Raissnia à la Galerie Xippas à Paris

L’Iran sans frontières à la Galerie Almine Rech à Paris

Californie, Chicago, Grande-Bretagne, Finlande, Ex-Bloc communiste, Inde et Chine. Je vous invite à découvrir cette semaine une sélection d’expositions collectives toutes caractérisées par les diverses origines géographiques des artistes qu’elles réunissent. Les régions du monde évoquées ici pourraient d’abord servir de prétexte unificateur pour composer des présentations de groupe mais il me paraît important de prêter justement attention à ce que signifie le partage d’une même provenance. Vous noterez donc, qu’au-delà d’un intitulé qu’elle impose, une localisation traduira surtout un contexte qui fédérera un ensemble de personnes à jouir d’une énergie locale, à exploiter un même matériau ou à soutenir un  engagement commun.

Hotel California à la galerie Georges-Philippe&Nathalie Vallois à Paris

Midwest par Félicia Atkinson à la Galerie Anne Barrault à Paris

British Outsider Art  à la Halle Saint-Pierre à Paris

Promenons-nous dans le bois aux Arts Décoratifs à Paris

Post-Communist Pop à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Indian Focus à l’Espace Claude Berri à Paris

China Gold au Musée Maillol à Paris