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Archives de Tag: Galerie de Multiples

J’aime la pluralité de ces transitions vers l’obscurité. « Zone d’ombre partielle résultant de l’interception partielle, temporaire ou définitive, des rayons d’une source lumineuse par un corps opaque. » C’est ainsi que le Cnrtl – Centre national de recherches textuelles et lexicales – définit ce contexte de visibilité bousculée, dans lequel moins voir permet de voir autre.

Gregory Derenne à la Galerie Bertrand Grimont à Paris

Les arcs-en-ciel du noir par Annie Le Brun à la Maison de Victor Hugo à Paris

Viriya Chotpanyavisut à la Galerie de Multiples à Paris

Tout s’éteindra par Gwilherm Perthuis à la Galerie Françoise Besson à Lyon

Laurent Grasso au Jeu de Paume à Paris

Anri Sala au Centre Pompidou à Paris

Bertrand Lamarche au CCC – Centre de création contemporain à Tours

> Grégory Derenne, Sans titre, 60x60cm, huile, toile noire, sans date – Courtoisie Bertrand Grimont

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Fards et bijoux ornent la silhouette, la ponctuent, pour finalement la signer. Une attention est portée cette semaine à l’ornement, qui peut revêtir les aspects les plus abrupts pour contourner parfois ces dogmes qui voudraient l’abolir. Il s’agira d’attribuer un caractère précis aux surfaces des choses et permettre la revanche du précieux.

Emmanuelle Villard à la Galerie Les filles du calvaire à Paris et à l’Abbaye de Maubuisson

Natacha Lesueur au Frac Languedoc-Roussillon à Montpellier

Emily Wardill au Frac Champagne-Ardenne à Reims

Vincent Beaurin aux galeries Laurent Godin et de Multiples à Paris

Maude Maris à la Galerie du Haut-Pavé à Paris

Hubert Duprat à la Galerie art:concept à Paris

Blabla et Chichi sur un bateau à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Il y eut les turcs, les italiens, les russes, les américains, les suisses et les indiens. Concentrons-nous maintenant sur la visibilité parisienne de la création japonaise. J’hésite souvent à réaliser ces chroniques nationalistes qui organisent exclusivement leur propos selon une provenance. Mais il ne s’agit jamais d’enfermer une origine dans une description définitive. Constater l’évidente convergence parfois non préméditée des programmations de la capitale, c’est aussi témoigner des formes par lesquelles un pays se donne à voir, ailleurs. Une série de japonismes influencent le reste du monde depuis l’ouverture armée de l’île en 1853. Les richesses de la culture nippone ne peuvent se résumer à une permanente épure, mais sa tradition de l’Irréductible est incontestable. Et en toutes circonstances, nous est donnée une leçon de délicatesse, effective même puisée dans les recoins de l’apparente raison.

Tokyo-e au Bal à Paris

Nobuyoshi Araki à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Huit maîtres de l’Ukiyo-e  à la Maison de la Culture du Japon à Paris

Christian Hidaka à la Galerie Michel Rein à Paris

Yayoi Kusama au Centre Pompidou à Paris

Une fenêtre japonaise à la Galerie de Multiples à Paris

Jikken Kôbô à Bétonsalon à Paris

Le temps qui passe n’est pas qu’une tragique obligation. Siècle, cinquantenaire ou décennie, sa célébration par tranches annuelles motive même une série d’expositions marquant ici 10, 20, 50, 100, 10 et 5 ans d’existence. On fête alors la richesse de ces périodes qui, bien que révolues, déterminent inconditionnellement le présent et sa suite. Car honorer ce qui a été, c’est bien s’enthousiasmer de ce qu’il adviendra.

De leur temps (3) au Mamcs à Strasbourg et au Frac Alsace à Sélestat

Christophe Cuzin à la Galerie de Multiples à Paris

L’art au présent à l’Espace Commines à Paris

Louise Bourgeois à la Maison de Balzac à Paris

Je crois aux miracles à la Collection Lambert à Avignon

Let’s Dance au Mac/Val à Vitry-sur-Seine

Flower Power à la Galerie Keitelman à Bruxelles