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Archives de Tag: Galerie Chez Valentin

Même sans fil, une forme de dépendance nous pousse aujourd’hui à la recherche permanente d’une même source, cette alimentation qui pourrait ne pas nous isoler. Branchés. Nos machines s’imbriquent avec plus ou moins de légitimité pour former une ronde épaisse, cette toile à plusieurs dimensions dont tant d’entrelacs sont déjà des recoins oubliés. Ces préoccupations qui émanaient jadis comme des détails annonciateurs, commencent à frôler un épanouissement exponentiel. Il s’agit d’établir une profondeur existentielle à nos interfaces. High-tech. Lo-fi.

Paul Chan au Schaulager à Münchenstein

exo squelette totale dispersion chez Couac à Villeurbanne

Constant Dullaart à la Galerie Xpo à Paris

backward/forward à la New Galerie à Paris

Joséphine Kaeppelin par Mickaël Roy pour le Plac – Petit lieu de l’art contemporain sur internet

Screensaver par Elisa Rigoulet pour Exo exo à Paris20 à Paris

Antoine Donzeaud à la Galerie chez Valentin à Paris

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Morgane Courtois, Sans titre (pleurant) – détail, 2014 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Cela obstrue. Cela fait obstacle. Des sédiments compacts bousculent le flux. Ils s’y installent, et en perturbent le débit, par une matérialité rupestre. Toujours, encore, cette dimension minérale insiste sur des qualités tangibles, sur des caractéristiques tactiles. Elle prend clairement plaisir à s’imposer pour mieux contredire les vagues numériques. Et la coagulation de signaux électriques favorisent sa distinction, par contraste. Disséminés sur tous les réseaux, ces cailloux résistent, bien incarnés.

Rosemarie Trockel à la Galerie Cahiers d’art à Paris

Clément Rodzielski à La synagogue de Delme et au Restaurant À la 12e borne à Delme

Michel Duport à la Galerie Djeziri-Bonn et à la Galerie Baudoin Lebon à Paris

New order II – British art now à la Saatchi Gallery à Londres

Anne Neukamp à la Galerie chez Valentin à Paris

Marion Verboom à la Galerie Anne de Villepoix à Paris

Richard Deacon à la Tate britain à Londres

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Marion Verboom, Série Gamers, 21×29.7cm, plâtre teinté, 2014 – Courtoisie de l’artiste et la galerie Anne de Villepoix, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Au cœur de ce numéro, se trouve une exposition collective tamisant la création contemporaine pour manifester une belle récurrence du motif de la paluche. Ce fétichisme bien ciblé, de la masturbation la plus triviale à l’organe d’inscription de la pensée sublimée, est un joli prétexte à la balade thématique, savourant les avantages de la littéralité. Le jeu de cette chronique fut alors de d’enrichir ladite collection en relevant une somme de présentations estimables, figurant la fameuse paume et rendant chaque geste plus liturgique encore.

Maxime Thieffine à la Störk Galerie à Rouen

A common feeling par Murray Guy Gallery à la Galerie gb agency à Paris

Boris Achour à la Galerie Georges-Philippe&Nathalie Vallois à Paris

De nombreuses mains colorées par Emilie Renard au Réfectoire des Nonnes à l’Ensba à Lyon

Michel François au Crac Languedoc-Roussillon à Sète

Niels Trannois à la Galerie Chez Valentin à Paris

Marina Abramović à la Galerie Lia Rumma à Milan

Maxime Thieffine, Le problème du sac à dos, impression, papier, crochet, fil, 2012 –             Courtoisie de l’artiste

Restons dans notre lancée germanique. Après avoir sondé l’actualité en Allemagne, voyons comment le pays s’exporte à Paris, via un médium qui lui est propre depuis l’après-guerre, chargé de tout l’expressionnisme qu’on lui reconnaissait déjà depuis des décennies. Cet automne, quatre grandes signatures sont simultanément présentées par une institution et des galeries majeures. En complément de ces géants, il m’importera de partager la production d’artistes plus jeunes et de même nationalité, pour observer la gestion de leur héritage autant que les voies qu’ils ouvrent.

Georg Baselitz au Musée d’art moderne de la ville de Paris

Norbert Bisky à la Galerie Daniel Templon à Paris

Markus Lüpertz à la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris

Albert Oehlen à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Anne Neukamp à la Galerie Chez Valentin à Paris

Gerhard Richter à la Galerie Marian Goodman à Paris

Anselme Reyle à la Galerie Almine Rech à Paris

Certaines chroniques réussissent à s’éloigner d’un journalisme loyal et générique pour ne baigner que dans le pur plaisir, égoïstement. Ce numéro réunit sans complexes des expositions qui m’ont très personnellement excité par leur délicatesse. Simultanément, resurgit un art traditionnel japonais récupéré par les ménagères désespérées. L’生け花, avant d’être un loisir créatif, est une forme de méditation millénaire. Cette activité confère une charge existentielle à la composition florale, en se concentrant autant sur le pistil que sur son contexte immédiat formé par le vase, les feuilles et autres tiges. Même si son étymologie de fleurs vivantes l’oppose littéralement à notre Nature Morte, elle partage avec le genre occidental, en plus du motif floral, cette passion pour un agencement d’une sophistication extrême.

Luca Francesconi à la Galerie Chez Valentin à Paris

Butin! à la Galerie Maxence Malbois à Paris

Fabienne Audéoud à Komplot à Bruxelles

Pierre Weiss – France Valliccioni aux Salaisons à Romainville

Shila Khatami par Gallien Déjean au Cent Treize à Paris

Armand Jalut au Creux de l’Enfer à Thiers et à la Galerie Michel Rein à Paris

Studio Romance par Elise Vandewalle & Andrés Ramirez à La Vitrine à Paris

Nous arrivons à l’habituelle période consacrée, au sein du calendrier du monde de l’art parisien, au dessin. Au même titre que le culte de la photographie en novembre, la deuxième quinzaine du mois de mars voit poindre une concentration d’évènements liées aux pratiques graphiques. Et l’annuelle Semaine du Dessin se dédouble, rythmée par le Salon du Dessin Contemporain puis par CHIC Dessin et une dizaine d’autres manifestations encore. L’occasion s’impose pour interroger l’actualité du médium, dans la diversité de ses définitions. Ma sensibilité sera plutôt séduite par la virtuosité des tracés et/ou cette fascinante capacité à investir au moins trois dimensions.

Veit Stratmann à la Galerie chez Valentin à Paris

Olivier Nottellet à la Galerie Martinethibaultdelachâtre à Paris

Robert Longo à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Renée Lévi au Crédac à Ivry-sur-Seine

Miriam Cahn à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Guy de Cointet au Quartier à Quimper

Mélodie : Toujours l’art des autres par Bettina Klein au Ceaac à Strasbourg

A l’heure où la populaire exposition scientifique Our Body est censurée et interdite au public parisien, diverses raisons empêchant apparemment de présenter des cadavres humains naturalisés, il me semblait juste de revenir sur l’art et la manière de représenter notre enveloppe charnelle,  cette pièce de viande qui véhicule notre esprit. Je tiens précisément à documenter ici des productions artistiques qui visent à éprouver la matérialité de notre corps comme masse, dense récipient organique, qui bave, qui gicle, qui féconde, sans visage de préférence, afin d’éviter le sentimentalisme de l’individualité.

Sophie Dubosc à la Galerie Chez Valentin à Paris

Agnieszka Podgórska à la Galerie Frédéric Lacroix à Paris

La Chair de l’Objet à la Villa des Tourelles à Nanterre

Paul-Armand Gette à la Galerie Jean Brolly à Paris

Gisèle Vienne au Théâtre de la Bastille à Paris

Le Grand Monde d’Andy Warhol au Grand Palais à Paris

Marina Abramovic à la Galerie Serge le Borgne à Paris