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Archives de Tag: Galeri Rodeo

Voir derrière soi sans se retourner. Si le dispositif automobile nécessite la présence d’un miroir, le principe peut être entendu de manière plus ouverte en considérant des visions qui réussissent à embrasser un patrimoine tout en allant de l’avant. L’image peut s’en trouver inversée. Objects in mirror are closer than they appear.

Tarik Kiswanson par La Halle des Bouchers au Musée gallo-romain à Saint-Romain-en-Gal

Laboratoire d’Europe, Strasbourg 1880-1930 au Mamcs à Strasbourg

Pablo Bronstein au Royal Institute of British Architects à Londres

Rodeo hosting Andrew Kreps pour Condo à Londres

Neïl Beloufa à la Galerie Balice Hertling à Paris

Union Pacific hosting Chert Lüdde / Misako & Rosen / Gregor Staiger pour Condo à Londres

Jean-Luc Moulène par Guillaume Désanges à La Verrière à Bruxelles

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Tarik Kiswanson, All the things my eyes don’t see , 2017 – Courtoisie de l’artiste et des galeries Carlier Gebauer et Almine Rech, crédit photographique Vinciane Lebrun-Verguethen

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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C’est ce qui reste lorsqu’il n’y a plus rien d’autres. Le manteau terrestre en est principalement composé. Il est à la fois l’élément chimique constituant toute roche et la matériau incontournable des objets informatiques. Son étymologie le rapproche du silex originel, l’outil ultime. Ainsi son irréductibilité, tectonique autant que technologique, en fait un curseur dans l’Histoire de l’humanité. Sur sa frise après la pierre, le bronze, le fer, il semble s’imposer comme un âge, voire une ère.

Eugène Leroy au Studiolo de la Galerie de France à Paris

George E Ohr par The Gallery of Everything sur Frieze Masters 2017 à Londres

Several years now par Jean-David Cahn & Jocelyn Wolff à L’atelier Grésillon à Paris

Adrián Villar Rojas à la Marian Goodman Gallery à Londres

David Douard à Rodeo à Londres

Time is out of joint par Cristiana Collu à la Galleria Nazionale à Rome

Maude Maris à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

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Guillaume Leblon, Everything became nothing again, aluminium, verre soufflé, coquille d’huître, peau de mouton, hélice, ampoule, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Jocelyn Wolff, Paris

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Cosmétiquer, au besoin, consiste à entretenir la beauté. Le soin des mains, est celui qu’on leur applique, mais aussi celui qu’elles savent prodiguer. Toute personne ayant déjà eu les ongles vernis, sait combien cette couche synthétique aux bout des doigts, modifie la gestuelle. Le monde entier semble alors obéir à un maniérisme nouveau. Rinçage, hydratation, décuticulage, limage, patience des couches et bol d’eau froide font partie des étapes pour frôler peut-être, la perfection digitale.

Emmanuelle Castellan à l’Urdla à Villeurbanne

Tamara Henderson chez Rodeo à Londres

Tsuyoshi Maekawa par Lévy Gorvy à Salon à la Saatchi Gallery à Londres

Lindsey Mendick au Royal College of Art à Londres

Richard Serra par Søren Grammel au Kunstmuseum – Museum für Gegenwartskunst à Basel

Medusa – Bijoux et tabous par Anne Dressen au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

L’institut d’esthétique par Émile Degorce-Dumas & Haily Grenet à Glassbox à Paris

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Lindsey Mendick, Clever girl, 2017 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Oskar Proctor

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C’est le message indiquant qu’une page web est introuvable. Disparition. Début avril, le chef de la République tchétchène avait à répondre aux accusations de camps pour homosexuels sur son territoire. Son gouvernement rétorqua qu’il n’était pas question de réprimer l’homosexualité tout simplement parce que celle-ci n’existe pas dans ce pays. Extermination. Si la famille ne s’est donc pas déjà elle-même chargée de tuer l’enfant, l’homophobie d’état rafle, torture, exécute. On parle de purge préventive contre les relations non-traditionnelles. Aujourd’hui, là, il s’agit d’affirmer la figuration d’un désir humain. En offrir une image. Lutter contre l’invisibilité.

Neil Haas à Almanac à Londres

Tom Worsfold chez Carlos/Ishikawa à Londres

D’Wölfinfest par Céline le Gouail au Syndicat potentiel à Strasbourg

Robert Mapplethorpe à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Queer british art à la Tate britain à Londres

Shahryar Nashat chez Rodeo à Londres

Wolfgang Tillmans à la Tate modern à Londres

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Neil Haas, Are you making trees out of spunky clippers ?, ciment, papier-mâché, latex, acier, bois, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Le froid n’est pas qu’une question de température. Des couleurs lumineuse et frigorifiques imbibent un nouveau climat. Son atmosphère électrique ne se répand pas dans cette classique canicule des sens. Sa sauvagerie est autre. La glace a sa propre fougue. De cette contenance à la gravité permanente, simultanément douée d’entrain.

Roy da Prince par Michal Novotný à Futura à Prague

Cold sweat à La plage à Paris

Tala Madani par Nicolas Bourriaud à La panacée à Montpellier

Abbas Akhavan à la David Roberts Art Foundation à Londres

Franziska Lantz par Supportico Lopez chez Rodeo pour Condo 2017 à Londres

Retour sur Mulholland drive par Nicolas Bourriaud à La panacée à Montpellier

Huma Bhabha à la David Roberts Art Foundation à Londres

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Max Hooper Schneider, Cold war dishwaher (Uranium glass), 2015 – Lafayette anticipation Fonds de dotation Famille Moulin, Paris

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Il fut un pharaon puissant. De sa gloire, ne perdurerait qu’un fragment de monument égaré dans le désert. Ce nom représente une transcription en grec de la titulature partielle d’une dynastie égyptienne. Il traverse les siècles, au chaud dans le sable. L’Angleterre romantique l’a érigé en figure de la poésie. C’est dire par combien de filtres passe la grandeur antique pour arriver à nous.

Haris Epaminonda chez Rodeo à Londres

Revolt of the sage par Simon Moretti & Craig Burnett chez Blain Southern à Londres

Gillian Lowndes chez The sunday painter à Londres

Renaissances, un hommage contemporain à Florence à La fondation Etrillard à Paris

Cy Twombly au Centre pompidou à Paris

Arnaud Vasseux au Musée des moulages à Montpellier

Marc Desgrandchamps à la Galerie Lelong à Paris

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Marc Desgrandchamps, Sans titre (Ozymandias), 200x150cm, huile, toile, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Lelong

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Voilà un ensorcellement fait-main. Il est excitant d’envisager des stratagèmes basés sur l’excellence manuelle. Nous sommes donc là, bien loin du complot conceptuel. Il s’agit de manier pour mieux conspirer. Cet artisanat de la machination relève de talents concrets, ancrés dans la matière et sa capacité à envoûter. Ourdir, c’est d’abord préparer son matériel avant de s’installer sur le métier à tisser. Tramer. Et dans le langage vieilli des beaux-arts, manigancer consiste à agencer son sujet dans le but de le représenter.

James Ensor à la Royal academy of arts à Londres

Johan Creten au Crac Occitanie – Centre régional d’art contemporain à Sète

Winter show chez Union pacific à Londres

Lucy Stein par Paola Clerico chez Rodeo à Londres

Candice Lin à Gasworks à Londres

Clay case à la Galerie Anne de Villepoix à Paris

Jérémie Paul à la Maëlle Galerie à Paris

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Issy Wood, At the V&A, 45x60cm, huile, velours, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de Union pacific

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