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Archives de Tag: Centre Pompidou – Metz

Le surréalisme fait partie des choses que je n’ai jamais comprises, sensiblement. Je peux évidemment fournir l’effort de faire comme si, d’entendre le contexte historique du surgissement de cette réaction. Mais on ne fait tout de même pas de l’extravagance un mouvement. Son efficacité tiendrait au détournement qu’il opère des éléments de reconnaissance. Oui bon. Je ne peux donc vous cacher plus longtemps, que plusieurs importantes expositions historisantes prennent ces mois-ci en France, ce sujet pour cible. L’occasion aussi d’indiquer qu’un siècle nous en sépare bientôt. C’est donc par devoir professionnel que je publie ce numéro, rendant la chose supportable grâce à l’insert d’avatars contemporains chez qui nous pouvons lire une forme de malice qui en porte l’héritage informel. Fantasy d’ailleurs en anglais signifie fantasme. Et clac, le rêve, l’interprétation, l’inconscient. Au secours.

La cime du rêve par Vincent Gille à La maison Victor Hugo à Paris

Hippolyte Hentgen au Pavillon Carré de Baudouin à Paris

Hans Richter – La traversée du siècle au Centre Pompidou à Metz

Joseph Cornell et les surréalistes à New York au Musée des beaux-arts à Lyon

Le surréalisme et l’objet par Didier Ottinger au Centre Pompidou à Paris

La tyrannie des objets par Alexandra Fau à La galerie des galeries à Paris

Virginie Yassef à la Galerie Georges-Philippe&Nathalie Vallois à Paris

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Hippolyte Hentgen, As a moon, 18x22cm, encre, gravure, 2012 – Courtoisie des artistes et de Semiose galerie

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Alors que tout semble s’évaporer et que chacun recherche un courant frais pour survivre, nous célébrerons l’état gazeux dans la générosité de ses interprétations. Avec une célérité singulière il s’agira de survoler les formes que revêt, et contraint, l’élément éthéré, du vaporeux représentant son image habituelle, au dynamisme qui sculpte les volumes qui le traversent.

Nathan Hylden à la Kunstverein à Hamburg

Ann Veronica Janssens par l’Espace pour l’art à l’Eglise Saint-Honorat des Alyscamps à Arles

Marcel Breuer dans le cadre de Design parade #8 à la villa Noailles à Hyères

Gianni Piacentino au Centre d’art contemporain à Genève

Vues d’en-haut au Centre Pompidou à Metz

Nuage par Michèle Moutashar au Musée Réattu à Arles

Moving par Norman Foster au Carré d’art à Nîmes

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Nathan Hylden, Untitled, 238x342cm, acrylique, polyurethane, toile, 2013 – Crédit photographique Fredrik Nilsen et courtoisie Johann König et art:concept

A l’opposé du numéro précédent qui se focalisait sur la consécration individuelle, il s’agira de se pencher ici sur le format de la présentation collective. Celle-ci demande généralement une argumentation plus importante puisque sa nature n’est plus d’affirmer l’évidence d’une seule production mais bien la résonance de plusieurs, précisément mises en regard. C’est souvent sur ce terrain que rayonne le commissaire d’exposition, endossant entre autres cette responsabilité. Différents motifs peuvent amener un auteur à composer un accrochage de groupe, à orchestrer une cohabitation en un même espace. Le degré de subtilité des associations est variable, et j’ai pris plaisir à réunir ici sept exercices, fédérés chacun par un critère catégorique : une école, un prix, une année, un médium, une collection, un signe du zodiaque et un voisinage. Et voilà la chronique la plus hétérogène qui soit.

Les enfants du sabbat #13 au Creux de l’enfer à Thiers

1917 par Claire Garnier & Laurent Le Bon au Centre Pompidou-Metz à Metz

Out of focus – Photography à la Saatchi Gallery à Londres

Anima, Informazione, Malinconia, Linguaggio à la Gam à Turin

Le Prix Marcel Duchamp 2012 par l’Adiaf au Château de Tours à Tours

  à la Galerie du multiples à Paris

Une chaînette (…) par Jean-Luc Blanc & Michel Blazy à Mains-d’œuvres à Saint-Ouen

Bertrand Lamarche, Réplique (Baphomètre), 2008 – Courtoisie Galerie Jérôme Poggi Paris

Cet été, la première édition d’une initiative transfrontalière fédérait vingt monographies permettant d’embrasser la cohérence du travail d’autant d’artistes. L’eurorégion formée par la Lorraine, la Sarre et le Grand-Duché devenait dans le cadre de MONO2012 le carrefour privilégié pour se plonger dans des présentations individuelles ambitieuses. L’exposition personnelle est un format stratégique, pour l’artiste comme le spectateur. Alors que l’expérience ne se porte que sur un seul et même sujet, il s’agit pour le premier d’offrir une organisation édifiante de sa démarche et pour le second d’approfondir son intérêt en direction de l’auteur en question. Je ne reviendrai ici que sur trois étapes de cet itinéraire, pour mieux y adjoindre d’autres focus estivaux disponibles en plusieurs points de notre territoire français.

John Giorno dans le cadre de MONO2012 à Faux Mouvement à Metz

Sol LeWitt par Béatrice Gross dans le cadre de MONO2012 au Centre Pompidou-Metz à Metz

Doug Wheeler dans le cadre de MONO2012 au Frac Lorraine à Metz

Claude Lévêque au Ccc à Tours, à l’Abbaye de Fontevraud et à Saint-Eutrope-de-Born

Michel Majerus au Capc – Musée d’art contemporain à Bordeaux

Jessica Stockholder au Musée d’art moderne de Saint-priest-en-jarez et à l’Ens d’architecture à Nantes

Isabelle Cornaro au Magasin à Grenoble

John Giorno, 2012 – Courtoisie de la Galerie Almine Rech

Lors de la conférence de presse inaugurale du Centre Pompidou – Metz, les hommes politiques locaux, présents sur la scène, se passaient le relais pour insister, quelle épreuve, sur les qualités de leur terreau ô combien prestigieux et ancré dans les civilisations les plus respectables depuis toujours, sol lorrain qui accueille aujourd’hui « le chapeau chinois d’un japonais », expression nauséabonde qui m’a décidé à quitter l’auditorium pour parcourir moi-même cette ville, dont les représentants n’ont citées dans leur discours bancal aucunes des manifestations contemporaines qui participent pourtant aussi à faire de Metz la destination française incontournable de ces prochains temps.

Shigeru Ban avec le Centre Pompidou – Metz à Metz

Chefs-d’œuvre ? au Centre Pompidou – Metz à Metz

Un chef-d’œuvre existe une fois pour toutes à Faux-Mouvement à Metz

Vincent Delmas à l’Ancienne Église des Trinitaires à Metz

A l’ombre d’un doute au Frac Lorraine à Metz

Felice Varini sur la Place d’Armes à Metz

Le pire n’est jamais certain à l’Esamm à Metz