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Archives de Tag: BF15

Être fauve passe pour une nécessité. La palette, qu’elle soit composée d’huiles ou d’émaux, devient à outil pour modeler la franchise de la couleur, en surface. Il s’agit d’enflammer. Et mettre notre plaisir en combustion. Une vraie satiété découle de ces productions à la vitalité flagrante.

Howard Hodgkin à la National Portrait Gallery à Londres

Liz Larner à la Galerie Max Hetzler à Paris

Simone Fattal à la Galerie Balice Hertling à Paris

Christian Bonnefoi à la Galerie Campoli Presti à Paris

Icônes de l’art moderne – La collection Chtchoukine à La fondation Louis Vuitton à Paris

Adagio à La BF15 à Lyon

Miriam Cahn à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

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Howard Hodgkin, Going for a Walk with Andrew, 100 x 115 cm, 1995 – Copyright de l’artiste, courtoisie Gagosian gallery, collection Walker Art Center, Minneapolis

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Le mythique fluide attribuerait une irrésistible puissance sexuelle. Sa légende s’ancre dans la culture afro-américaine seventies, accompagnant les coups de bassins de l’époque disco. Animal de la drague, serial fucker, qui le détient jouit d’une vague de popularité confortant un nombre indécent de conquêtes. Ce philtre foncièrement organique, a quelque chose d’argentique. Sa caricature résiste moins à l’ère numérique, qui semble se fabriquer d’autres pouvoirs pour pallier à l’urgence de jouissance. Nos applications fonctionnent moins sur ce principe d’attraction chimique, la lumière des écrans bousculant davantage les photons que les molécules. De nouvelles stratégies de séduction s’élaborent, tressant les flux et afflux, électriques et sanguins. Faut du jus.

Aline Bouvy à la Galerie Albert Baronian à Bruxelles

Antoine Bellini & Lou Masduraud à La bf15 à Lyon

James Lewis à la Galerie Joseph Tang à Paris

Morgan Courtois à Bikini à Lyon

Eros Hugo, entre pudeur et excès à la Maison Victor Hugo à Paris

The funnies chez Mot international à Bruxelles

Cornelia Baltes chez Limoncello à Londres

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James Lewis, vue de l’exposition The problem I can no longer read, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Joseph Tang

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Tranquille. J’imprime des trucs. J’laisse respirer ma peau. En faisant la moue, la langueur adolescente affirme une figuration décontractée, l’air de rien. Genre, ah oui on m’regarde ? Du coup c’est toujours un peu le spectacle. Notre intitulé est extrait du langage hashtag. Bienvenue sur la scène de la nonchalance, sinon de cette basique satisfaction qui daigne bien se laisser voir. Ouais.

Alex Katz à la Timothy Taylor Gallery à Londres

Florence Henri au Jeu de paume à Paris

Donna Huanca à la Galerie chez Valentin à Paris

Christian Hidaka  à la Galerie Michel Rein à Paris

Pauline Boudry + Renate Lorenz  à La bf15 à Lyon

David Hockney à la Annely Juda fine art galley à Londres

Lothar Hempel à la Modern art gallery à Londres

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Donna Huanca, Water scars, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Valentin, crédit photographique Gregory Copitet

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L’accumulation de biens semble être une donnée fondatrice du marché de l’art. La propriété relève plutôt de la profusion, et les prestigieux mécènes par les siècles passés, ont démontré cette tendance à la surenchère matérielle. Reste à calibrer la qualité de cette quantité. Il faut nécessairement gérer l’espace de ces possessions. Autant assumer jusque dans son arrangement, la singularité d’avoir.

Christian Boltanski à Modern art Oxford à Oxford

Taryn Simon à la Galerie Almine Rech à Paris

Magnificent obsessions à la Barbican art gallery à Londres

Ruth Ewan au Camden arts centre à Londres

Xavier Antin à La bf15 à Lyon

(un mural, des tableaux) au Plateau Frac Ile-de-France – Fonds régional d’art contemporain à Paris

Jonathan Murphy à Chandelier à Londres

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Jonathan Murphy, As you walked in the room terminée, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Toutes sont compliquées. Et la disposition simple d’objets dans l’espace, ne semble pas concerner ce genre-là. Il existe des expositions dont le prime abord rebute expressément, pour mieux en marquer le seuil, et d’emblée, gifler. Naît alors un décalage, un délai dans l’appréciation. Les œuvres, lorsqu’il y en a, se retrouvent serties dans un appareillage, et l’ensemble des éléments jusqu’au personnel y travaillant, en reste captif. Il s’agit de formuler un contrepied à l’évidence, sans se maintenir dans une négation stérile. Ou commencer par nous faire voir autre chose.

Je préférerais ne pas à la Galerie de multiples à Paris

Eva Barto à La BF15 à Lyon

Xavier Veilhan à la Galerie des galeries à Paris

Gerard Byrne au Frac Pays de la loire – Fonds régional d’art contemporain à Carquefou

Krištof Kintera au Museum Tinguely à Basel

Will Benedict à la Galerie Balice Hertling à Paris

A matter of taste par Dingum pour The ister à Moins un à Paris

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Eva Barto, Unnoticed reality, 2014 – Courtoisie de l’artiste

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Achromes, iconoclastes, indolentes, silencieuses, certaines initiatives se complaisent dans le repli. Leur pudeur les protège d’un exhibition crue, préférant un mode d’apparition instable et fugitif. Une forme d’économie canalise leurs vibrations, le pauvre étant investit de cette intelligence singulière qui renverse les hiérarchies. Les indéterminations basculent. La timidité devient fierté. Il est un degré de proximité de la plénitude où l’humilité s’offre une marge de retrait, pour mieux rayonner encore.

Edith Dekyndt à La bf15 à Lyon

Ian Kiaer à la galerie Marcelle Alix à Paris

Arte povera à la galerie Albert Baronian à Bruxelles

Pier Paolo Calzolari à la galerie Kamel Mennour à Paris

L’atelier des testeurs par Christophe Kihm, Bertrand et Arnaud Dezoteux au Chalet society à Paris

Des présents inachevés par le Palais de tokyo dans le hall du bâtiment Euronews à Lyon

Entre-deux par Hélène Audiffren au Mrac Languedoc-Roussillon à Sérignan

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Ian Kiaer, a.r. nef, gonflable, 600x240x200cm, plastique, ventilateur, 2013 –
Courtoisie de l’artiste et de la galerie Marcelle Alix

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L’Italie célèbre l’Arte Povera en consacrant une importante exposition au Castello di Rivoli à Milan à ceux qui animèrent l’historique mouvement. La Biennale de Lyon qui se termine ces jours-ci, célébrait à sa manière des artistes œuvrant à partir de rien, ou presque. Ils sont nombreux, ces plasticiens exploitant le matériau trivial dans sa brutalité nue, qu’il soit rebut abandonné ou matière dévaluée par l’usage. Certains récupèrent. D’autres improvisent avec les moyens du bord. Les troisièmes rendent toute leur puissance aux éléments primordiaux telle que la terre ou le bois via des techniques simples et belles. Tous élaborent des dispositifs humbles, témoignant d’une économie qui fuit généralement le spectaculaire facile. Et s’il y a étonnement, cela résulte plus qu’autre chose, de l’intelligence d’une clé de voûte, justement placée.

Tadashi Kawamata à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Jeremy Edwards à la Naço Gallery à Paris

Eric Hattan à la Bf15 à Lyon

Katinka Bock chez Rosacape à Paris

Pour un art pauvre par Françoise Cohen au Carré d’art à Nîmes

Guillaume Leblon par Alessandro Rabottini à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Sarah Tritz au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons