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Vélizy-Villacoublay

Penchons-nous sur cet étrange état, ni végétal, ni animal, et sans vitalité apparente. Depuis ses fantastiques structures cristallines jusqu’aux surfaces les plus rugueuses, la pierre fascine, dans sa diversité, vulgaire ou précieuse. Nous l’aborderons dans l’éventail de ses réalités : bijou, élément alchimique, substance de l’immuable, modèle mathématique, matériau de construction ou fragment paysager.

Vincent Ganivet à La Maréchalerie à Versailles

Strates et discontinuités à Micro-Onde à Vélizy-Villacoublay

Bojan Šarčević à la Galerie Modern Art à Londres

Timo Nasseri – Lars Englund à la Galerie Schleicher+Lange à Paris

Éclats au Ceaac et au Musée de Minéralogie à Strasbourg

Tunga à la Galerie Pièce Unique à Paris

Sarah Lucas à la Gladstone Gallery à Bruxelles

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Je me suis toujours méfié du divertissement. Voilà sept expositions qui témoignent des manières par lequelles il conditionne les citoyens, jusqu’à générer un vocabulaire formel propre, prêt à nous domestiquer encore davantage. Le jeu imite le réel pour s’amuser de ses contraintes. Et voilà que notre environnement se met à s’imprégner du ludique pour s’ériger, aboutissant à une copie de copie. Partout, le sympa règne, grâce à la dictature de l’amusement qui, du jardin d’enfants à la discothèque, soumet chacun à la docile consommation la plus abjecte, celle où rayonne la standardisation des esprits. Résistons.

BASE au Parc de Belleville à Paris

Mona Hatoum au Mac/Val à Vitry-sur-Seine

Aires de jeux, contre-emplacements par Vincent Romagny à Micro Onde à Vélizy-Villacoublay

L’art est un jeu – Tant pis pour celui qui s’en fait un devoir au Frac Alsace à Sélestat

Amélie Bertrand à la Semiose Galerie à Paris

Dreamlands  au Centre Pompidou à Paris

Philippe Chancel à la Galerie Philippe Chaume à Paris

Pas évident d’opérer une transition après trois numéros indiens qui partageaient l’exotisme d’un séjour dépaysant. De retour à Paris, la ville semble vide, les rues étroites, la circulation étrangement hostile et la température, polaire. Une certaine grisaille englobe toute la cité. Mais comme tout aléa météorologique, il suffit de s’équiper convenablement pour réussir à en jouir. Palettes éteintes et ambiances funestes agrémenteront notre présente sélection rendant compte d’une actualité parcourue avec écharpe et parapluie pour finalement retrouver le plaisir d’apprécier une mélancolie spectrale.

Antoine Marquis à la Galerie Benoît Lecarpentier à Paris

Claire Tabouret à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Christian Boltanski dans la Nef du Grand Palais à Paris

Anne Laure Sacriste à Micro Onde à Vélizy-Villacoublay

Wall & Floor à la Galerie Almine Rech à Paris

Claire Morgan à la Galerie Karsten Greve à Paris

Esthétique des pôles – Le testament des glaces au Frac Lorraine à Metz

Les arts plastiques sembleraient initialement s’adresser à notre oeil, étant historiquement lié au culte du regard. Les conditions d’exposition classique nous interdisent d’ailleurs formellement toute autre modalité d’approche : Lécher un Delacroix ? Caresser un Giacometti ? Non, et la vue s’imposerait alors en toute bienséance comme le sens destinataire de toute l’histoire de l’art. Il s’avère que ce présent numéro s’intéresse aux plasticiens qui exploitent les quatre autres, le sixième et plus encore, dans le cadre cependant strict des arts visuels. Bousculant la distanciation hygiénique propre à la vision, ici on sent, on touche et le son vous pénètre.

23’17 » à Mains d’Oeuvres à Saint-Ouen

No(t)music par Jérôme Cotinet-Alphaize au Fort du Bruissin à Francheville

Miguel Chevalier au Musée de la Chasse et de la nature à Paris

Shilpa Gupta à la Galerie Yvon Lambert à Paris

La Confusion des sens à l’Espace Culturel Louis Vuitton à Paris

Régis Perray à Micro-Onde à Vélizy-Villacoublay

Anita Molinero à la Galerie Alain Gutharc à Paris

Nimbé de mystère par définition, le trésor désigne un ensemble de choses de valeur accumulées, généralement enfouies puis soudainement découvertes. C’est cette charge merveilleuse de la surprise, de l’heureuse exposition, qui m’intéresse ici, autant que la composition stricte du butin. Spectateurs en dérive, nous sommes tous de potentiels pirates, bravant les mers de la culture dans une chasse parfois miraculeuse. Cette semaine, nos sept trouvailles entretiennent le souci du précieux, en maniant le vocabulaire plastique de la joaillerie, son raffinement et son exubérance.

Bijoux Art Déco et avant-garde aux Arts Décoratifs à Paris

La Galerie des Bijoux aux Arts Décoratifs à Paris

Hermine Anthoine à la Galerie Johan Tamer-Morael à Paris

Lionel Estève à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Anselm Reyle à la Galerie Almine Rech à Paris

Bijoux de Famille à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Myriam Mechita à Micro-Onde à Vélizy-Villacoubray