2009 semaine 12 – Dessiner, à la folie

Le printanier Salon du Dessin Contemporain approche et les expositions consacrées à l’incisif médium bourgeonnent. Le contexte est donc propice pour esquisser une approche singulière de la pratique dessinée en en soulignant le caractère thérapeutique, catharsis libérée du langage verbal. Un vocabulaire graphique ne peut être qu’individuel, syntaxe propre à chacun pour investir par le trait l’espace disponible, et de préférence le recouvrir intégralement pour affirmer explicitement une appropriation totale, temporaire et fragile victoire face à la vacuité anxiogène de la page blanche. C’est pour moi aussi l’occasion d’effleurer l’exotisme de l’art brut, contrée étrangement familière, fascinante, dont je suis loin de maîtriser l’histoire mais que j’aborderai aujourd’hui en en ignorant l’officiel enclos, envisageant finalement tout artiste comme fondamentalement marginal et enivré par l’exquis constat de Marilena Pelosi : « Ce sont les gens normaux qui deviennent fous. Mais comme je ne l’ai jamais été, je ne risque rien ».

Donald Mitchell à la Galerie Impaire à Paris

La Tinaia – Arte Irregolare à la Galerie Objet Trouvé à Paris

Fabien Verschaere à la Galerie Metropolis à Paris

Fabien Merelle à la Galerie Jeanroch Dard à Paris

Ulrika Byttner à la Librairie Florence Loewy à Paris

Elsa Cha à la Galerie Claude Samuel à Paris

Thomas Müller à la Galerie Vidal-Saint Phalle à Paris

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s