2008 semaine 41 – Paresseuse, lumineuse

A la fois exaspérante et enthousiasmante, Nuit Blanche voyait sa septième édition parisienne se développer en cinq circuits dessinés entre les gares, les églises et les tours. J’ai persisté à parcourir la manifestation chargé des déceptions et des plaisirs des années précédentes. Vous trouverez ici dans leur ordre d’approche, les propositions les plus excitantes parmi la trentaine que j’ai reliées, de la Gare de l’Est à la Tour Montparnasse, en fin de nuit du 4 au 5 octobre, entre 4h30 et 7h du matin, soucieux de vivre pleinement, sous la pluie glacée, la possibilité offerte par l’évènement d’approcher, en principe, des oeuvres jusqu’à l’aurore. En effet, que la programmation soit approximative ne tient qu’aux divers choix des directeurs invités, mais il  est totalement inadmissible que l’organisation ne tienne pas ses engagements, annulant ou clôturant prématurément près d’un tiers des projets retenus au programme. Concentrons maintenant plutôt notre attention sur ceux qui ont su respecter ce qui rend Nuit Blanche exceptionnelle, hallucinations surgissant entre éveil et sommeil.

Félicie d’Estienne d’Orves à l’Eglise Saint-Roch à Paris

Pierrick Sorin sur la façade de l’Hôtel Terminus Est à Paris

Gints Gabrans dans le Jardin du Musée Carnavalet à Paris

Gu Dexin sur la Tour Saint-Jacques à Paris

Javier Téllez à l’Eglise Saint-Eustache à Paris

fabric | ch à l’Eglise Notre-Dame-du-Travail à Paris

Ryoji Ikeda sur la Place du 18 juin 1940 à Paris

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