Il n’y en a qu’un, et il me concerne bien davantage que Cannes. Le Festival international de Mode et de Photographie se tient à la villa Noailles à Hyères depuis sa création en 1985. Sa vingt-septième édition se clôturait hier, et j’eus le bonheur en tant qu’exposant, de fouler cette manifestation en son cœur. Depuis quelques années, l’évènement ajoute à son programme la promotion d’une revue émergente et je répondis à cette invitation en élaborant le projet Chronique – Carte blanche à Curiosité composé de douze images installées sur le parvis de la demeure moderniste et complétées par un fascicule distribué à tout visiteur. C’est donc une étrange mise en abîme qui s’opère ici, avec un numéro entièrement consacré au contexte du rayonnement de mon propre support. Et si les festivals de qualité sont toujours un prétexte à la convivialité et la reconnaissance, celui-ci se distingue par une hospitalité véritable qui continue de m’émouvoir.
Yohji Yamamoto à la piscine et au gymnase de la villa Noailles à Hyères
Sélection Mode au salin des Pesquiers à La Capte et à la villa Noailles à Hyères
Sélection Photo à la villa Noailles à Hyères
Jason Evans à la galerie nouvelle de la villa Noailles à Hyères
Lynsey Peisinger dans les jardins et le sautoir de la villa Noailles à Hyères
Fabrics Interseason à la villa initiale de la villa Noailles à Hyères
Anouk Kruithof à la Tour des Templiers à Hyères
> Lynsey Peisinger & The Stimuleye, Pilori, 2012 – Crédit photographique : René Habermacher


